Recaell des Ordonnances, t. Xn, p
2. Une somme de 1,268 livres 4f sols fut payée an slear Beurard, greffier en chef de la Goar Souveraine, pour Tinventaire et le transport à Nancy des papiers dn greffe du Parlement de Metz.
distraits des papiers dont la remise était ordonnée , pour être déposés au Trésor des Chartes de Lorraine , comme formant des reconnaissances essentielles des propriétés tant patrimoniales que domaniales de cette province. >
Mais le Roi ne jugea pas à propos d'ayoir égard aux représentations faites sur cet objet , et , par lettre du garde des sceaux, en date du 18 janvier 1776, il exprima l'intention c que le dépôt de tous les titres et papiers , sans division ni exception , fût rétabli en entier au Parlement de Metz, comme il y était avant 1771. >
En conséquence, la Chambre ordonna c que, conformément à l'édit de septembre 1775, tous les registres, minutes et papiers et autres pièces concernant le Parlement Chambre des Comptes de Metz et les juridictions y réunies, transférés dans les différents dépôts de la Chambre en vertu de redit du mois d'octobre 1771 , à l'exception néanmoins des titres et papiers qui pourraient appartenir à la Chambre des Comptes de Bar, desquels distraction devait être faite en vertu des intentions de Sa Majesté, manifestées par lettres du 28 janvier 1776 , seraient remis à tous préposés du Parlement de Metz, munis de pouvoir suffisant pour en donner bonne et valable décharge^ . >
Dans l'intervalle qui s'était écoulé entre la promulgation des actes, si contradictoires, de l'autorité royale, que je viens de rappeler, les archives de Lorraine avaient subi , matériellement, une véritable révolution, la dernière qui leur fut réservée.
On a vu qu'en 1757, elles avaient été reportées dans le Palais, sur la Carrière ; c'étaient là que siégeaient la Cour Souveraine et la Chambre des Comptes. Louis XY, jugeant