CATÉCHISME
Importance du Catéchisme.
« Duo potissimum onera a Tridentina Synodo curatoribus animarum sunt imposita ; alterum ut festis diebus, de rébus
par ordre sur une table dans la sacristie, ou dans quelque autre lieu de l'église, afin que l'évêque puisse les visiter aisément et en faire le dénombrement. Il disposera aussi les pierres sacrées des divers autels, de manière à ce qu'elles puissent être facilement soulevées au moment où l'évêque en fera l'inspection, et il tiendra prêts les vases du saint Chrême et des saintes huiles, ainsi que les fonts baptismaux.
Il fera préparer au milieu du chœur ou du sanctuaire, devant le grand autel, un prie-Dieu orné d'un tapis et d'un coussin, et, auprès de l'autel, du côté de l'épttre, une table ou crédence, couverte d'une nappe blanche, sur laquelle seront disposés en temps convenable un bassin, une aiguière, des serviettes, une bourse et un corporal, l'encensoir avec la navette, le bénitier avec l'aspersoir; et, du côté de l'évangile, on placera un fauteuil sur une estrade ornée de draperies.
Le curé fera aussi préparer un dais et avertira ceux qui doivent le porter lorsqu'on ira au-devant de l'évêque pour le recevoir.
Tout étant disposé, le curé ou le supérieur de l'église se revêtira d'un surplis, sans étole, ou d'une chape blanche, et ira processionnellement au devant de l'évêque, jusqu'au dehors de la ville ou du bourg. Le thuriféraire marchera le premier, ayant à sa gauche un clerc qui portera le bénitier, ensuite le porte-croix entre deux céroféraires, puis les autres ecclésiastiques, et enfin le curé suivi du peuple. Les clefcs et autres ecclésiastiques seront revêtus de surplis.
S'il y a dans la paroisse des confréries ou pieuses associations, elles marchent en rang, chacune sous sa bannière en avant de la croix, les confréries de femmes les premières, et celles d'hommes à la suite, les plus rapprochées de la croix.
A l'endroit où l'évêque sera reçu, on étendra à terre un tapis sur lequel on placera un coussin. L'évêque viendra s'y mettre à genoux; le curé lui présentera le crucifix à baiser et lui fera la révérence con-* ▼enable. Ensuite l'évêque se mettra sous le dais.
Alors on chantera l'antienne Sacerdos et Pontifex, etc.. Dès que l'antienne est commencée, la procession se met en marche vers l'église,
divinis sernionem ad populum habeant ; alterum ut pueros et rudiores quosque divinae legis iideique rudimentis infor-
et quand l'antienne est finie, on chante Benedictus Deus Israël, en y ajoutant, s'il est besoin, le psaume Mémento, Domine David, ou autre, jusqu'à l'église.
On allumera les cierges du grand autel, avant que l'évêque entre dans l'église.
A la porte principale, tous les chants et le son des cloches ayant cessé, le curé présentera l'aspersoir à l'évêque qui, après avoir pris lui-même l'eau bénite, fera l'aspersion sur le curé, le clergé et le peuple ; puis, il rendra l'aspersoir au curé qui lui baisera la main en le donnant et en le recevant. Ensuite le curé, prenant la navette, lui présentera la cuiller avec les mêmes cérémonies, en disant : Bénédicité, Pater reverendissime. L'é\êque mettra l'encens dans l'encensoir que le thuriféraire à genoux doit tenir ouvert, et, l'encens étant bénit, le curé encensera l'évêque de trois coups, en lui faisant, avant et après l'encensement, les révérences convenables.
Cela fait, la procession s'avancera vers le grand autel, et, pendant ce temps, on achèvera le cantique ou le psaume commencé.
Lorsque l'évêque sera arrivé au prie-Dieu qui loi aura été préparé, il s'y mettra à genoux. On posera la croix auprès de l'autel, du côté de l'épître, et Tes acolytes placeront leurs chandeliers sur la crédence, auprès de laquelle ils demeureront avec le thuriféraire et le clerc qui porte le bénitier.
Le cantique ou psaume terminé, le curé, debout au côté de l'épître, découvert et tourné vers le prélat, dira les versets et oraisons, etc.
Ensuite l'évêque montera à l'autel, le baisera au milieu, et donnera solennellement sa bénédiction au peuple.
Après cela, s'étant assis dans un fauteuil, il exposera le sujet de sa Tisite, ou fera telle exhortation qu'il jugera à propos.
Pour l'absoute, on préparera le bénitier avec l'aspersoir, l'encensoir avec du feu, et la navette avec l'encens.
L'évêque revêtu d'ornements noirs, debout auprès de l'autel et tourné vers le peuple, impose l'antienne Si iniquitates. Puis il récite avec les assistants De profundis, etc.
Pendant le Pater, l'évêque asperge et encense trois fois devant lui le pavé de l'église; après cela il dit Et ne nos, etc. — Puis on se rend processionnellement au cimetière. Le thuriféraire portant la navette et l'encensoir, marche le premier, accompagné de celui qui porte le bénitier; ensuite la croix et les deux acolytes, le clergé sur deux lignes, enfin l'évêque suivi du peuple. En allant au cimetière, on chante Qui Lazarum. Quand la procession est arrivée au milieu du cimetière, tous se placent selon leur rang des deux côtés de la croix, et l'évêque, vis-à-vis de la croix, ayant le curé à sa gauche, U thuriféraire et le clerc qui porte le bénitier un peu en arrière. Alon