‹ Le trésor du prêtreChapitre 164 sur 311 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

eux; mais je suis d'avis qu'on ne peut le faire ; à moins que. par raison de santé ou de manque d'appétit, le médecin ne le conseille. — Il est au moins certain, que la sacrée Penitencerie permet de prendre une soupe au bouillon, valetudinis causa, en mangeant du poisson le reste du repas (8 février 1828).

2° Quoi qu'on ait obtenu la permission de manger de la viande et du laitage, il n'est jamais permis de mêler les aliments maigres aux aliments gras un jour de jeûne (8 janvier 1836). — Les anchois, les harengs, et autres poissons salés, les huîtres, les cancres, ou tout autre animal de mer ayant une coquille, appelés proprement ou improprement poissons, pourvu qu'ils soient regardés vulgairement comme tels, ne peuvent jamais être pris avec la viande, les jours où la promiscuation est défendue (16 janvier 1634).

3° Mais, sera-t-il permis de manger de la viande et du poisson les jours d'abstinence qui ne sont pas des jours de jeûne ? Il est certain qu'on ne peut faire cela aucun dimanche de carême (1 3 février 1 862). — Mais les vendredis de l'anrïée et les autres jours qui ne sont pas des jours de jeûne, il n'y a pas de doute qu'on Je peut. Gomme les décisions de la sacrée Pénitencerie en date du 15 février 1834, du 19 juillet 1856, du 13 février 1862, en font foi (1).

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