DEUXIÈME PARTIE
d'une chose déjà connue, on ne décrive les égarements, le repentir et le retour du prodigue à la maison paternelle, et qu'on applique tout cela au pécheur, en l'exhortant sur la fin, à aller se jeter dans les bras du Père céleste.
Il est. très-convenable de se servir de temps en temps de ces discours, pour éviter l'ennui que les sermons de morale ont coutume de causer, surtout quand l'orateur est toujours le même ; de cette façon ses prédications ne sembleront pas être toujours coulées dans le même moule.