‹ Le trésor du prêtreChapitre 47 sur 311 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Le curé ne peut, ni enseigner le catéchisme dans ces églises contre la volonté des confrères; ni obliger ceux-ci à assister aux cérémonies de la paroisse; ni "prétendre au droit de donner à l'évèque l'eau bénite, quand il vient visiter l'église, ni s'ingérer dans la distribution des offrandes ou aumônes faites a la congrégation (Ead. Ibid).

Mais ces confréries ne peuvent, ni conserver le Sam„- Sacrement sans un privilège du Saint-Siège, ni célébrer les jours de fête avant la messe paroissiale, soit basse, soir chantée, à moins que l'évèque n'ait disposé autrement; ni s'ingérer, sans la permission du curé, dans les affaires de la paroisse, qu'elles soient paroissiales ou non; ni faire, sans cette permission, des processions en dehors de l'église, à moins qu'elles n'y soient autorisées par l'évèque; le recteur ne peut ni porter l'étole en dehors de l'église, ni faire les funérailles d'une personne qui aurait demandé à être enterrée dans l'église ; ni bénir les femmes après leurs couches, ou les fonts baptismaux, parce que cela appartient proprement au curé. (S. C. G., 40 juin 1864).

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