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DEUXIÈME PARTIE

sible. En voici encore plusieurs autres signalés et réprouvés par différents conciles. — Le premier concile de Milan, ordonne que :  choro et sacristia laici arceantur. — Ne altaribus hœreant laici, neque fonti baptismali. — Ne sedeant, neque slent aversiab Eucharistiœ sacramento. — Ne in portis morentur. — Et le quatrième concile de Milan défend : Ne affigantur res seu schedulœ de rebss profants valvis Ecclesiœ. — Ne res vénales ejus parietibus hœreant. — Ne scholœ Grammaticœ propueris ibidem fiant ; et il ordonne ut divisio texuum procuretur.

Ecoutons aussi la Sacrée Congrégation des < évêques : A rma, sagittœ et alia hujusmodi ne appendantur in ecclesiis. (19 mars 1588).

Et enfin le saint concile de Trente ordonne dans la vingtdeuxième session « de bannir des églises, toutes sortes de musiques dans lesquelles, soit sur l'orgue, soit dans le simple chant, il se mêle quelque chose de léger ou de lascif; aussi bien que toutes les actions séculières, et entretiens vains et profanes, promenades, bruits, clameurs ; afin que la maison de Dieu puisse paraitre et être appelée véritablement une maison de prière. »

« De plus, le curé zélé fera en sorte que les portes soient munies de bonnes serrures qui fermeront l'église en dedans, s'il y a une porte de communication avec le presbytère ; et qui la fermeront par dehors, si l'église est séparée de la maison curiale. »

APPENDICE

Manière de nettoyer les ornements, le linge et les objets de métal.

Les taches qu'on voit le plus ordinairement sur les ornements sont de cire. On les enlève, en les humectant avec quelques gouttes d'esprit de vin, et en frottant avec la main l'endroit où se trouve la cire ; et si elle ne disparaît pas au premier coup, on y met de nouveau quelques gouttes d'esprit de vin ; et dans le cas où il resterait encore de la cire ; on l'enlèvera avec une épingle ou avec une brosse rude. Ce procédé est préférable à l'emploi du feu.

Les taches qu'on voit ordinairement sur le linge sont de couleur rougeàtre : elles viennent de ce qu'on a laissé le linge, quand" il était humide, sur du fer ou sur des pierres ferrugineuses. On les enlève avec du sel d'oseille ou du jus de citron. On fait disparaître les taches de vin en les savonnant et les exposant à la fumée du soufre.

Les objets en or ou en argent véritable se nettoient dans l'eau de savon bouillante.Sileursurfaceestunie.il suffira de les frotter, d'abord avec un linge trempé dans cette eau, puis avec un autre linge plus gros et bien sec. Mais si ces objets sont ciselés et à bosse, il faut se servir d'une vergette f>ropre et très-fine, qu'on trempe dans cette eau, et o*. tes rotte ensuite avec de la basane. Si ces objets sont de laiton ou d'une autre matière dorée ou argentée, on doit lesfrotter légèrement; autrement, on ferait bientôt disparaître la mince couche d'or ou d'argent dont ils sont couverts. Pour nettoyer les objets de laiton, on pourra aussi se servir de poudre de corne de cerf et d'esprit de vin. Mais il ne conviendrait pas d'employer du vinaigre, ni de la crème de tartre, car l'un ferait disparaître l'or, et l'autre détruirait le brillant. S'ils sont de métal argenté, ou une imitation d'argent, on peut alors employer la crème de tartre et l'esprit de vin, en les frottant avec de la basane, ou avec une peau de buffle.

Les pièces de bronze, de cuivre, de laiton, etc., doivent être nettoyées fréquemment avec un-linge ; il faut les frotter de temps "en temps, non avec une pierre ponce ou du tripoli qui peut les altérer, mais avec du blanc d'Espagn<\ ou de la poussière de brique très-fine ; on se sert, pour cela, de basane ou d'une p?au de buffle ; il ne faut jamais mettre ces sortes d'objets dans l'eau.

Les gouttes de cire tombées sur les objets de métal ne doivent pas être enlevées avec un instrument de fer, qui ne ferait que les rayer ; elles disparaissent dans l'eau bouillante.

Pour que ces objets se conservent propres, il est nécessaire de les tenir à l'abri de la poussière et de l'humidité, en les mettant dans des boîtes doublées de peau de chamois, ou du moins, en les enfermant dans dos fourreaux de toile. Trop souvent, on les laisse à découvert, exposés à l'air et à la poussfère, dans des armoires humides, au mi-

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