‹ Le trésor du prêtreChapitre 73 sur 311 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

du malade, omettra la formule particulière au Viatique, donnant la communion selon le rite ordinaire.

Si, depuis la messe du Jeudi Saint, jusqu'à celle du Samedi Saint, il fallait administrer le Viatique à un malade, on le ferait ~n récitant à voix basse les psaumes ordinaires, avec ou sans Gloria Patri, cette action étant distincte des fonctions que l'Eglise célèbre en ce jour; on ne sonnera pas alors la clochette ; on se servira seulement de la crécelle ; le prêtre portera l'étole blanche, car il est défendu de se servir de la couleur noire, pour administrer le Viatique, même le Vendredi Saint; et on s'abstiendra de donner la bénédiction avec le Saint-Sacrement, quand on sera de retour à l'église (45 mai 4745).

Pendant cet intervalle, on ne peut pas porter la communion aux malades, qui la désireraient par dévotion; il n'est permis de la donner alors, qu'en Viatique.

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