‹ Le trésor du Sancta SanctorumChapitre 38 sur 48 · Lecture douteuse · texte numérisé non relu

Lecture douteuse

MONUMENTS ET MÉMOIRES

Dans un morceau de soie verte, sept petits paquets noués renferment des reliques avec des authentiques, sur parchemins enroulés tout autour (ix c -x c s.) : « De monte ubi Dominus ad Moïsen

^uiKJto5icpi TX p UC KJ X CO p NU CM ICSlKlOPpjb mOKJ | 1 CO KJ ru l*1$U Kit # Ül^Ü | $Xmmfl |tC>KO m\»s4 I têKÇNfUClCKI t|kT C Xw^CKl t CSp^K I Mlck IONJ CCkXMt moCxJ |X kl K b Cm / NJ t Kv Kl KJ t Ctt U KJ c C) U J 5 cb> qu INI t JUS sxt 15 Cor CK kO kCf CO c kC U ) U > tf.XCü k $1.0 ni i t>*Ko s: lumpsj |K»l

Fig. a 5 . — Fragment du feuillet d’un nouveau manuscrit de Tite-Live (lib. XXXIV, c. 37) en onciale 4 .

locutus est », — « De presibio Domini ». — « De colonna ubi Dominus flagellatus est ». — « De montem Calvariae ». — « De sepolcro Domini ». — « De manna de capo Johanni de Ephaecia (?) ». — « De Jodanne (sic) » .

1 . Le P. Ehrle, préfet de la Bibliothèque Vaticane, se propose de publier une description détaillée de ces fragments, avec un fac-similé phototypique des morceaux rapprochés et une transcription complète du passage. Je ne publie donc ici que le calque de quelques lignes de l’un des fragments.

Une pierre porte l’authentique du ix e ou du x* siècle : « De cana gallilea uvi (sic) dominus Ihesus Xpistus de aqua vino fecet. »

D’autres authentiques sont du x e siècle: « Rel[iquie] de duodecim tronos ». — « De sancto Galvario loco, ubi Xpistus crucifixus est».

— « j- De monte Galvario ». — « Reliquias de illo calice Domini salutare ». — « De sancto Epyfanio episcopo ». — « De sancto Georgio » .

— « De sancto Teotisto (sic) 1 2 » . — « De cruce sancti Andrae» .

D’une écriture mal formée, du x e siècle, où l’on observe des traces

d’onciale: « R[e]l[iquias] diversas de Lirino* mon[asterio], id est pallium sanctae Mariae nigro colore... »

Un petit fragment de parchemin, plié en forme de pochette, porte l’inscription: « Socinii... » (x® s.).

Du x® ou du xi® siècle: « De terra Si ». « Rel[iquiae]

sancto Garitto (sic) ». — « -|- Rel[iquie] sancte (sic) Juenii 3 confessoris Ghristi ». — « R[eliquias] sancto Michahel ». — « sancti Pauli (?)... ».

— « ... sancto Jordane ».

Du xi® siècle, sur un parchemin irrégulier, dont les dimensions les plus grandes sont o“,o47 de hauteur sur o m ,o5 de largeur (pl. XI, 4) : « lste sun l ex reliquiis sanctorum martirum Primi et « Feliciani et Gorgonii, que invenite sunt in cimeterio sancte Helene,

« temporibus domni Benedicti pape octavi, mense junio, die secunda,

« indictione prima. Cetere vero reliquiae sunt in ecclesia sancti Ste-

« fani protomartiris, in Gelio monte 4 . » •

Cette translation datée du 2 juin 1018, sous le pontificat si peu connu de Benoît VIII (1012-1024), est fort intéressante.

Du xi® ou du xn® siècle, sur un parchemin de o m ,20i de haut sur o m ,2o5 de large: « In nomine sancte et individue Trinitatis.

« Notum sit omnibus quod hic est corpus sanctissimi Dyonisii || qui « a loco Ariopagita et Patricio praenomine Ionicus, Xpistiano autem

1. Il faut probablement corriger en « Theodato », « Theodoto » ou « Theodoro ».

Page 1