‹ Le tribun: chronique de 1911Chapitre 17 sur 50 · PRÉFACE XXXIX · texte numérisé non relu

PRÉFACE XXXIX

lois iclenliqucs sur les rapports des maris et des épouses, des pères et des fils, s'il veut que ces g^ens constituent une société qui dure. L'élément solide contre les causes de destruction est là, et uniquement là.

Si j'avais réalisé dans le Tribun ce que j'ai conçu, ce drame aurait, non pas démontré, mais su{jsréré cette vérité au spectateur, puis au lecteur de la pièce, par la force seule du fait. Je voudrais prendre cette occasion pour répondre à quelques-unes des critiques formulées contre ce drame, quand il fut représenté riiiver dernier, sur le théâtre du Vaudeville. Non pas que j'admette la compétence d'un écrivain à ju{jer de son œuvre. Je sais trop, comme aimait à le répéter mon vieux maître Tame, que « nul œil ne peut se voir soimême " . Pourtant lorsque les objections dépassent l'écrivain en visant, à travers lui, une doctrine d'art, il a le droit de défendre non pas sonœuvre mais sa méthode. J'aurais^jravemcnt

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