‹ Le tribun: chronique de 1911Chapitre 23 sur 50 · G FORCES · texte numérisé non relu

G FORCES

Et nous par-dessus le marché.

Parfaitement. Quand on se trouve en présence d'une de ces personnalités comme la sienne, que j'oserai appeler historiques, c'est une joie de se dévouer à elle. Vois ta mère. Et re^^arde-moi. G est encore une des poésies de ma vie, ça. Je suis passionnément reconnaissant à ton père de ce qu'il existe, de ce qu'il est le verbe et l'action des idées auxquelles je crois. Mais tu l'admires, toi aussi. Tu as la même foi que lui. Ton individualisme exaspéré, c'est du socialisme encore. Tâche donc de passer par-dessus de petits heurts. Et surtout ne lui raconte pas les sophismes avec lesquels tu fais poser ton vieux Bourdelot. Il lesprendraitau sérieux. Et il n'a pas le sourire, lui. C'est son seul défaut. Dans tout ancien professeur de philosophie, il y a de l'apôtre. Et les apôtres ont l'âme tragique. Ils ne vont

pas assez au café. Le voici. Sois tranquille, tu ne m'as rien dit.

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