‹ Le tribunal d'inquisition de Pamiers [microform]Chapitre 25 sur 32 · LXXX · texte numérisé non relu

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(5) Voir dan* LlrnUrch. p. 90. HT. \tm «H^utoacw de f*ux tdroom»;

ef. DomU, Tjm foTmmU CcmMtumÙMU^ «c. p. 22, Î6-», «te

(6) Pttictiea, pJ IM, V/^ 1M> 159.

(7) PmtcHca, pu M; Uroborch, p. IdO (ik»U marKOl U- Robert, &p.

sonne et d'y avoir transporté un sceau détaché d'un document authentique, est condamné à subir deux jours d'exposition publique, à Pamiers et à Carcassonne, avec l'image d'une lettre sur la poitrine, avant d'aller s'enfermer dans le mur de cette dernière ville (1).

Je viens de nommer l'exposition publique. Le patient, revêtu des marques d'infamie, était exhibé au sommet d'une échelle, à l'angle d'une rue, au coin d'un Marché, ou sur le parvis d'une église (2), les jours de grand concours populaire. La durée de son exhibition était plus au moins grande, eu égard à sa culpabilité. Cette peine n'était que le prologue de l'emprisonnement (3).

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