‹ Le TrichocéphaleChapitre 6 sur 20 · PO LE · texte numérisé non relu

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arrivé à prétendre que cet anthelminthique pouvait être parfois le meilleur préservatif de la fièvre typhoïde et de l’appendicite.

= C'est cependant ce que tendent à démontrer les récents travaux sur le trichocéphale. Le dogme émis par Davaine et accepté hier encore par la presque universalité des médecins a subi depuis quelque temps de rudes assauts. En France M. Metschnikoff d'abord, M. Guiart ensuite, ont, à des points de vue quelque peu différents, remis en honneur les idées éclipsées par Davaine. Depuis trente ans en Allemagne la question du rôle nocif du trichocéphale était à l'étude ; reprenant ces notions, qui avaient été l’objet de travaux contradictoires, ces deux auteurs se sont efforcés de mettre en lumière le mode d'action des parasites intestinaux et tout spécialement le trichocéphale. Sous leur influence les travaux, déjà anciens, de Leuckart, de Vix, de Bremser redevinrent d'actualité et l’on se préoccupa de savoir s il fallait redouter le trichocéphale ou ne lui accorder aucune importance.

L'historique de cette question se termine donc ici. Nous avons indiqué rapidement par quelles étapes étaient passées les connaissances médicales à ce point de vue particulier. Nous insisterons davantage sur les travaux des différents observateurs au fur et à mesure que nous avancerons dans notre travail et à propos de la fixation du trichocéphale comme en ce qui concerne son rôle pathogène nous exposerons avec quelque détail les idées des auteurs ayant traité ces questions.

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