FREDERIC , FERDINAND
vBéDÉBic. Par ici!
FEBOINLHD. Me voîlà!
Ils Aient leurs masques*
nénéaic. Ah ! maintenant , nous pouvons respirer à noire aise.
rEBDiNAND. Tu n’as pas aperçu Charles?
rBénÉBic. Non... il n’est sans doute pas encore arrivé ; mais , grâce aux dominos bleus que nous sommes convenus de prendre tous les trois , nous ne pouvons manquer de le reconnaître.
rEEOiNAND. C’est juste... L’essentiel est donc de savoir si ton Adelphine est venue à ce bal.
rBÉoÉBic. Comment veux-tu le deviner?., l’œil se perd dans celte fonle de femmes masquées qui remplit la salle.
rEBDiNAND. Ce serait pourtant le seul moyen de découvrir si le major, auprès duquel uous avons ioulilemeut cherené à parvenir depuis quinze jours , sera moins intraitable à présent que nous sommes riches , que noos n’avoos phu de dettes, et
qae noos menons une existence de grands seigneurs I
rRÉoàRic. Mais tout cela ne me donnera pas un nom , nne position , une famille pour mériter la main d’Adelphine.
FiamsAHO. Qu’importe D’ailleurs,
Charles n’a-l-il pas dft aller ce matin i l’université de Munich pour demander des renseigncmens sur la personne qui l’y avait amené et qui payait la pension?... peut-être cela nous nieltra-t-il sur la voie.
FRenÉRic. Je ne l’espère pas.
rBRDiiiASD. Et liens, tu vas le savoir, car Charles nous a reconnu, il vient à noos.