‹ Le triomphe de la vie, 1900-1901: Jean de Noarrieu - ExistencesChapitre 22 sur 71 · L'ENCENS EN LARMES · texte numérisé non relu

L'ENCENS EN LARMES

Pense plutôt à moi I C'est moi qu'à Charlemag-ne

envoya le calife Haroun-al-Raschid

avec un orgue et je ne sais plus quoi, une pendule.

LE QUINQULVA

Songe au capitaine de quinze ansy de Jules Verne.

On croyait Bolivie et c'était Angola,

car le traître avait mis du fer sous la lanterne.

Que Claudel a raison ! C'est beau, ce livre-là.

Le navire dévia la nuit I

LE PHARMACIEN

Vous n'avez rien entendu dire?

LE POÈTE

Non, rien.

LE PHARMACIEN

Blague à part?

LE POÈTE

Non, rien. Quoi?

LE PHARMACIEN Oui, mais n'allez pas le claquer...

LE POÈTB

Non... non...

LE PHARMAaEN Eh bien... Dupoix. . . Il a renvoyé

sa bonne. .. Est-ce que vous savez pourquoi? (S'il était mon client je ne le dirais pas.) Eh bien il

LE POETE C'est donc ça! Tout à l'heure, devant l'hospice, je l'ai laissé marchant avec difficulté.

LE PHARMACIEN Non, c'est plus grave que cela.

LE POÈTE

Ah!?

LE PHARMACIEN

C'est pas drôle !

Dans le jardin publia.

LE POÈTE Tu entres chez Dupoix?

JEANNE

Oui, mes parents le veulent.

LE POÈTE £h bien, ma petite, prends g-arde à la —

JEANNE Qu'est-ce que vous dites? Je ne comprends pas ce mot-là.

Que tu le comprennes ou non, ce sera tout comme... Si tu couche avec lui : tu seras pourrie. Il a empoig-né ça avec l'ancienne bonne. Il y a trois mois qu'il l'a. Ainsi, je t'avertis. Quant à moi, j'ai fini de marcher avec toi. Dis-toi bien que ce soir c'est la dernière fois.

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