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On le: voit, c'était déjà pas mal cassant; mais le P. Hyacinthe ne se contenta pas de cela, et pendant qu’il y était, il profita de l’occasion pour ajouter en post-scriptum à sa lettre quelque chose qu’il avait sur le cœur depuis longtemps : à savoir que la religion catholique, à ses yeux, avait certainement du bon et beaucoup ; mais quil lui paraissait très évident que si cette religion perdait chaque jour du terrain et voyait s'éloigner chaque jour ses fidèles, il n'en fallait chercher la cause que dans la facon dont elle était comprise et interprétée par ceux-là mêmes qui étaient chargés de l’enseigner.
C'était dire à mot presque pas couvert : Le jour où l'Eglise ne fera plus le commerce des cierges, le jour où
les prêtres n’auront plus besoin d’avoir des pardessus en or ciselé sur le dos pour officier, le jour où l’on ne sera plus obligé de marchander à la sacristie la messe d’enterrement de son père comme des artichauts à la halle, le jour où l’on ne verra plus à chaque pilier d'église le tronc du fricandeau pour le vendredi, le jour, enfin, où les fabriques cesseront de chercher des clients, les temples reverront des fidèles.
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Pour peu que l’on ait lu de loin en loin un fragment de l'Univers, on peut se faire une idée de la façon dont fut accueilli, par la presse catholique, ce coup de poing de la fin. M. Dupanloup s’efforca de rappeler fraternellement au devoir son collègue égaré, pendant que Louis Veuillot, en proie à la sainte fureur d’une marchande de marée à qui l’on vient offrir quinze sous d’une barbue de huit francs, vidait avec frénésie sur la tête de l’impie tout le baquet de rédaction de l'Urivers.