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Quand nous avons tracé le profil de l'ex-impératrice,
oh à crié que nous ne respections même pas les femmes ; 4,
nôûs avons répotidu du’à nos yeux les souveraines nétaient pas plus des femmes que les pétroletses. Au) outd’ hui, on ne va pas anquer de dite que nous
n'épargnons par Ie enfants, et nous répondrons cé que |
nous avons dit plusieurs fois: « Les fils ne sont pas res=
» ponsables des crimes de leur père, jusqu’ tu jour où ils
» élèvent la prétention d’en profitér, » Si le jeune héros
de Sarrebruck, consulté Sur Sa vocation, eût répondu :
« Je veux être architecte ou cordonnier » nous n'avions rien à dire; mais à peine au Sortir de l'enfance; interrogé sur le métier qu il préférait il répondit: « Je VEUX être empereur !.….. » Oh! alots... le fils de Napoléon III cë jourlà entra dans la carrières il n’y à plus d’enfatñit; €t le Trombinoscope rentre dus tous ses droits.
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Nous disions dofc que Eugène- Napoi ss naquit 18 16 mars 1820. |
Le docteur qui le recüt s’äpercut qu’il avait Sür là fesse droite une masse de petites tâches rouges très bizarres.
En examinant ce phéhiümène de près, il recofitiut que ces taches assemblées représentaient lé bombardement de la maison SallandrouZe, en décembre 1851, sur le boulevard Montmartre.
Fouty était: l'intrépide artillerie de Canrobert foudroyant les volets du magasin et Bulvérisant un kiosque à journaux., les nourrices éveñtrées sur les bancs, le décrotteur du coin du faubourg ayant la jambe de son client emportée entre ses mains, etc., etc.
L’impératrice, pendant sa grossesse, avait Iù Napoléon le Petit de Victor Hugo, et avait eu un regard du CERTES où le coup d’Etat est si bien raconté.
On cacha au peuple ce tatouage, cette marque de fabri-
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que par trop significative, et l’on plaça le nouveau-né dans un berceau, avec le cordon de la Légion d'honneur au cou.
Les hauts dignitaires vinrent alors se prosterner devant l’'auguste enfant qui suçait son pouce, et nous avons raconté à ce propos, dans l'Histoire tintamarresque de Napoléon III, qu’un des courtisans faillit tomber en disgrâce en paraissant stupéfait de voir le prince impérial décoré dès l’âge de quinze heures. Heureusement il reprit facilement pied, et répondit à l’empereur, qui avait remarqué sa surprise: « Sire!... je suis en effet étonné que Son Altesse.. ne soit encore que commandeur !... »
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Jusqu’à l’âge de dix-huit mois, le prince impérial ne fit rien de remarquable ; mais, à partir de ce moment, il devint un véritable prodige.
En même temps que sa première culotte, son père lui fit faire deux douzaines de mots spirituels par les rédacteurs du Figaro. |
Ces saillies firent bientôt le tour de la presse domestique, et le prince impérial n'avait pas encore atteint sa sixième année, qu'il passait dans les campagnes pour avoir tout l'esprit qui manquait à sa mère.
C’est ainsi qu’en plein Figaro parut un matin un dessin au crayon soi-disant fait par le prince impérial, à l’âge où il n’en faisait encore qu’à la sépia sur le pan de sa chemise.
Ce prodige de précocité émerveilla tous les hommes qui avaient besoin d’une sous-préfecture ou d’un bureau de tabac, au point qu’ils ne furent saisis d'aucun étonnement lorsque, pendant l'exposition de 1867, un reporter prépara sa boutonnière gauche à recevoir la récompense due aux braves en imprimant — toujours dans le Figaro, parbleu! — que le petit prince, alors âgé de onze ans, avait
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discuté avec des ingénieurs mûrs les côtés forts ou faibles de tous les rouages de la grande galerie des machines (sc).
Les années qui suivirent ne furent plus pour le jeune phénomène qu’une suite de triomphes.. du même calibre, jusqu’au jour où son père constata qu’il ne lui manquait plus, pour compléter son éducation impériale, qu’à apprendre à monter à vélocipède.
Il va sans dire qu’il apprit cet art noble, comme tous les autres, rien qu’en soufflant dessus.
Pendant ce temps, Eugène-Napoléon avait conquis différents grades dans l’armée française.
Nommé caporal des grenadiers de la garde, dès l’âge de vingt-deux mois, un soir qu’il n'avait pas pleuré pour aller se coucher à huit heures, il avait été fait successivement fourrier, sergent, sergent-major et adjudant de la même arme.
Quand il faisait des difficultés pour avaler son iodure de potassium le matin, on lui promettait de l’avancement et cela l’encourageait; de flacon en flacon, il avait gagné l’épaulette de sous-lieutenant, et au moment où éclata la guerre avec la Prusse, il venait de mériter l’épaulette de lieutenant en se laissant donner sans pleurer un lavement
au sel qui lui inspirait une profonde horreur.
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Dès le début de la guerre, son père l’emmena sur la frontière prussienne afin de le faire passer avec lui sous
les arcs de triomphe de Berlin, où l’armée cing fois prête
du maréchal Lebœuf devait entrer au plus tard sous quatre Jours. |
Au combat de Sarrebruck, cette brillante pantomime militaire que l’empereur avait fait jouer en guise de parade, le prince impérial fit admiration de l’Europe en ramassant sur le champ de bataille « wne balle qui était tombée près de lux » dit la dépêche de Napoléon à Eugénie.
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