ACTE III, SCENE III
FANCIIONNETTE.
Oh! si... Un beau matin, son intendant parut dans ma chambrette... me dit que le prince, son maître... c'était un prince 1... était souffrant... qu'il regrettait sans cesse sa petite chanteuse... Des regrets!... mon bienfaiteur!... Vite, vite, je suivis l'intendant dans un riche hôtel... Je revis le noble vieillard... A ma vue, le sourire reparut sur ses lèvres... et, pendant toute une année, je ne quittai plus le pauvre malade...