‹ Le Tubercule de CarabelliChapitre 11 sur 22 · ANATOMIE COMPARÉE · texte numérisé non relu

ANATOMIE COMPARÉE

B. C. A. Windle et Humphreys qui les premiers font une étude comparative du tubercule de Cara- | belli, l’assimilent à tort à une formation qui se trouve dans le sillon de séparation des tubercules linguaux antérieur et postérieur des premièreset des sécondes molaires du Cynocephalus maimon. Is voient cette formation prendre son complet develop-

pement chez le Meles Taxus par suite de son élonga- tion antérieure et postérieure, ce qui est une erreur. Batujeff fait avec juste raison remarquer que chez le cynocephalus maimon il y a deux formations de la face interne des molaires supérieures, la saillie médiane, el une auire plus antérieure qu’il assimile au tubercule de Carabelli qu’il signale chez le Mandrilletle Papion. - ë

Au cours de notre enquête au laboratoire d’Anatomie Comparée du Muséum, des exemples cités par M. Jeanselme, ceux qui ont plus particulièrement atliré notre attention sont le Gibbon W00W00, la Guenon Patas et le Maki à front blanc.

Tubercule de Carabelli est-il un signe démonstratif de syphilis ? par Tetsuo Kagawa, travail de la clinique de dermatologie de Tokio dirigée par le Professeur K. Dohi.

Nous y relevons la -conclusion suivante :

«.. Si l’on tient compte de la condition que les dents syphilitiques... sont regardées comme dystrophie au sens négatif, tandis que le tubercule de Carabelli doit être pris pour une néoformation positive, en particulier au point de vue histologique, on sera convaincu définitivement de l'indépendance de ce tubercule avec la syphilis » (In Japan Zeitschr. f. Dermato, avril 1920).

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