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AsAhaàac/ Bar'ram-A// TacfiAent
Petro-A/exanc/row^k And//an
Fig. 6. — Précipitations en millimètres par mois dans quelques stations du Turkestan russe.
L'été est presque sans pluie. Tel est surtout le caractère de la partie sud de la plaine. Le printemps est presque partout la saison la plus riche en pluies, mais cette richesse n'est que très relative. Le mois pluvieux entre tous, c'est parfois mars et le plus souvent avril, jamais un autre mois, au n)oins dans les stations où les observations ont duré huit ans ou plus. Partout le printemps a beaucoup plus de pluies que l'automne. Septembre en a moins que juin. Cette proportion est favorable à l'économie rurale. Les pluies du printemps sont excellentes pour les céréales, et la sécheresse de septembre ne l'est pas moins pour la récolte du coton et des fruits.
Toutefois, dans la plaine, les pluies sont si peu abondantes, même au printemps, que la culture des céréales est impossible sans irrigation. Un peu plus haut, dans le voisinage des montagnes, les pluies du printemps sont beaucoup plus considérables (Tachkent, Samarcande, Djisak), et, si elles étaient régulières, la culture du froment et de l'orge sans irrigation serait fructueuse. Mais ce n'est pas le cas : la quantité des pluies varie beaucoup d'année en année.
Au Ferghana, dans la grande vallée, même à une hauteur de 500 mètres, il y a trop peu de pluies au printemps pour la culture sans irrigation; de même à Och (1005 mètres), où la quantité de pluies ne dépasse pas celle de Taclikent et de Samarcande.
Je donne encore quelques chiffres indiquant, d'après les observations de dix ans, la quantité maxima en
un jour, et les mois pendant lesquels on a observé ces maxima.