‹ Le Tzar Nicolas et la sainte RussiaChapitre 49 sur 53 · SECTES DISSIDENTES · texte numérisé non relu

SECTES DISSIDENTES

Ces sectes ont une importance réelle, mais difficile à constater, l’administration affectant de ne pas la reconnaître, et les sectaires se montrant eux-mêmes fort réservés sur leurs doctrines et leur but. Le baron de Haxtbaüsen, — dans ses savantes études touchant la vie intérieure et les institutions rurales de la Russie, — a donné des renseignements curieux sur ce schisme, — à nuances variées, — dont, le développement extraordinaire menace l’Église officielle, et, — par l’Église, — le pouvoir. Nous extrairons de ces documents et de ceux que nous avons personnellement recueillis, quelques données dignes de lixer l’attention. Après l’essor du Slavisme, — formule politique et sociale de l’opposition, — nous ne savons rien de plus dangereux pour le gouvernement russe, que le mouvement ascendant du schisme, qui en représente la formule religieuse.

Parmi les sectes dissidentes, — les unes sont d'origine

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ancienne, — les autres d'origine moderne, — séparées, d’ailleurs, de tendances et de vues, — et personnifiant dans la croyance, celles-ci, le inoscovitisme, celles-là, le libéralisme.

Au nombre des sectes anciennes ligurent les Morelstschiki , les Scoptzi, les Bogomiles, les Bohomiltzy, — (sur lesquels les détails nous manquent encore), — les Chlisti , les Bezslowestnié, les Sabatniki, les Staroviertzi ou Baskolniks.

Les sectes, de formation récente, nous offrent les Malakani et les Douchoborzi.

Les Morelstschiki s’immolent partiellement ou en entier. Une fosse profonde est creusée par eux, dans un lieu désert, et entourée de matières combustibles. Ceux des sectaires qui se vouent à la mort s’y rendent processionnellement, et s’y laissent brûler avec un courage stoïque. Les Morelstschiki appellent ce sacrifice le baptême de feu. Le fond de leur doctrine est inconnu.

« Si un membre vous porte au péché, détachez- le de cotre corps. » Ces paroles de l’Évangile forment la base de la doctrine des Scoptzi (eunuques). Ces derniers paraissent être les continuateurs des Montanistes et des Valésiens, dont parle saint Augustin.

Les Scoptzi révoquent en doute la \^rité des saintes Écritures ; ils prétendent que l’Évangile et la Bible ont été falsifiés. Le seul exemplaire véritable, encore existant, aurait été muré dans la coupole de l’église de Saint- André du Wasili-Ostroff, par ordre de Pierre III, leur

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chef suprême, et la plus récente émanation du Dieu fait homme. Suivant eux, le Christ n’est pas mort, et ne mourra jamais. Il pérégrine sur la terre, depuis dix-huit siècles, sous la forme d’un pur esprit, d’un homme sans sexe. Cette forme est celle de Pierre 111. Ce prince n’a été ni empoisonné, ni étranglé, comme on le rapporte, dans le palais de Robschak. Le corps, exposé à Pétersbourg , était celui d’un soldat, mis à sa place. Pierre 111 se sauva à Irkoutsk, où il est encore. — Toutefois, le moment de sa manifestation est proche. Elle aura lieu dans le Kremlin de Moscou, — au son de la cloche de la cathédrale de l’Assomption. Les Scoptzi, ses vrais disciples, accourus ‘ de tous les points du globe, formeront son cortège, et entreront, ce jour-là, dans leur règne.

La plupart des vendeurs d’objets en or et en argent, et surtout les changeurs de Saint-Pétersbourg, de Moscou et d’Odessa, font partie de cette secte, qui compte plus de trente mille affiliés. Ils sont enclins au prosélytisme, et ne reculent devant aucuns sacrifices, môme pécuniaires, pour conquérir des adeptes. Dans certains gouvernements, on trouve des villages entiers composés de Scoptzi mariés, et qui ne sont passés à l’état de purs espiits qu’après la naissance d’un enfant. Le gouvernement exerce sur cette secte une surveillance active ; mais comme ses membres sont fort riches, la police met plus facilement la main sur leurs biens que sur leur personne.

Les Boijomiles ont recueilli l’héritage des manichéens,

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qui, au neuvième siècle, se répandirent de l’Asie Mineure en Thrace, dans les vallées du mont Hémus. Au onzième siècle, ils prirent les noms de Restai iens et d 'Euchétes (enthousiastes). On les appelait, en Italie, où ils parurent vers l’an 1000, Passagini et Bulgares , parce qu’ils étaient originaires de la Bulgarie. Les Bogomites se considèrent comme plus purs que les autres hommes. Leur culte paraît reposer sur cette théologie :

« Beux royaumes éternels, gouvernés par deux forces, dont l’une supérieure à l'autre ; — dans l’homme deux natures, l’une plus élevée, l’autre inférieure, dont la première, — originairement plus puissante, — a perdu son empire, dans la génération, par la volupté’ »

Cette doctrine est tirée du Zend-Avesta *.

Les Chlisti ( flagellants ) se réunissent dans des chambres, où ils sautent et dansent, en se frappant, jusqu’à ce qu’ils tombent de lassitude. A un certain jour de l’année, après les évolutions ordinaires, les lumières s’éteignent tout à coup, et, alors, commence une scène, nommée par eux Svalniigrech (péché de la chute), et que la plume se refuse à décrire.

Une secte, plus mystérieuse encore, est celle des Bezsloivestnié ( muets). Ses membres font vœu de silence complet jusqu’à la lin de leurs jours. Aucune persécution n’a pu, jusqu’ici, les décider à l’enfreindre. Sous Catherine, un gouverneur de la Sibérie tenta, dans ce

* Livre sacré «les l’aisis.

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but. plusieurs expériences cruelles. Il ordonna de les chatouiller sous la plante des pieds et de verser sur leurs corps nus des gouttes d’huile bouillante; mais les Bezslowestniê endurèrent ce supplice sans prononcer une parole, ni proférer une plainte. Le saint suaire est l’objet unique de leur culte. Us s’absorbent dans la contemplation, cherchent et trouvent la joie dans l’extase.

Un juif de Nowgorod, nommé Zacharie, lut, — d’après Karamzine, — le fondateur de la secte des Sabatniki, ( observateurs du sabbat), dont l’origine remonte au quinzième siècle. La loi de Moïse est, suivant eux, la seule base véritable de la religion. Us attendent un Messie, et rejettent la résurrection. Leur nombre est considérable; on les rencontre surtout en Sibérie.

Le schisme qui éclata au dix-septième siècle, dans le sein de l’Église russe, a donné naissance aux Staroviertzi (vieux croyants).

La traduction des saintes Écritures fut faite, au neuvième siècle, par Methodius et Cyrille. Les manuscrits de cette époque, d’une belle et correcte écriture, présentaient toutes les garanties d’exactitude. Mais la domination t3rtarejeta la perturbation dans l’Église; les moines en vinrent à ne plus comprendre même la langue ecclésiastique. Les liturgies se remplirent d’erreurs grossières, et les titres de la religion restèrent livrés aux fluctuations des opinions contradictoires. Cet état de choses dura jusqu’à la résurrection de l'unité politique, effectuée par les grands princes de Moscou. Les patriarches eurent mis-

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sion de rétablir l’ancien rite, en purgeant le texte des falsifications introduites par l'ignorance. Philarète, de la maison des Romanoff, commença la restauration des livres saints ; elle fut achevée par le patriarche Nicon.

Les hommes, servilement attachés à la tradition, et i|ui, faute de lumières, ne comprenaient ni la portée, ni l’utilité de la réforme de Nicon, refusèrent de s’y soumettre; ils continuèrent à faire transcrire leurs manuscrits dans les couvents, en dehors de la liturgie officielle. De là, un schisme, que la persécution exercée par Pierre I er rendit plus opiniâtre, en lui donnant le caractère d’une opposition politique. Les concessions faites depuis à ces sectaires, — notamment sous le règne de Catherine II, — ne purent effacer cet antagonisme, ni les rattacher à l’Église officielle. En vain on poussa la tolérance jusqu’à leur donner le nom d’uni-croyants (Jiedinovertzi) ; ils persistèrent dans leur séparation, refusant d'accepter, pour leurs prêtres, l’ordination des évêques orthodoxes.

Les Staroviertzi représentent la pétrification du moscovitisme. Pour eux, Pierre P r , — l’homme des réformes, — est l’Antéchrist. Ils possèdent un certain degré d’instruction, et savent presque tous lire et écrire. Cette secte est nombreuse, puissante, et exerce sur le gouvernement une influence directe. A chaque innovation religieuse, à la mesure la plus insignifiante de politique intérieure, on se demande: « Qu’en diront les Staroviertzi? »

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Le siège principal de ces schismatiques est en Crimée, sur l’Oural, dans le gouvernement de Staratoff et parmi les tribus cosaques.

La doctrine du Staroviertzisme représente l’enlêtenient du passé, l’amour servile de la tradition. Le schisme moderne, au contraire, se distingue par un esprit éminemment réformateur. Il tend à tout spiritualiser.

Les Malakani (mangeurs de lait ) parurent, pour la première fois, dans le gouvernement de Tambow, vers la moitié du siècle dernier. Cette association semble un rameau détaché du protestantisme. La signification qu’elle donne au mot église résulte de ces paroles du Christ : n Là oii deux ou trois se réuniront en mon nom, je serai au milieu d'eux. »

Les Malakani conservent la tradition des hauts faits d’un héros, né dans l'Occident. Quand Napoléon pénétra ?n Russie, ils crurent voir en lui le lion de la vallée de .losaphat, venant détrôner le faux empereur. Ils lui envoyèrent une députation vêtue de blanc. Ces étranges ambassadeurs traversèrent la petite Russie, et pénétrèrent jusqu’en Pologne, où ils furent faits prisonniers. Un seul parvint à s’échapper, et l’on n’entendit plus parler des autres.

Les Domhoboi'zi, dont l’origine est plus récente encore, se séparent, non-seulement de l’église officielle, mais même de l’idée chrétienne. Leur doctrine forme un système de philosophie mystique, plein d’aperçus grandioses.

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•< Dieu est un flans la Trinité, disent-ils. Cette Trinité est un être insondable pour l’esprit humain. Le Père est la lumière, le Fils la vie, le Saint-Esprit le repos. Le Père se révèle par la mémoire, le Fils par la raison, le Saint-Esprit par la volonté. »

Les Dflnclioboi'zi n’ont ni église, ni culte, et adorent l esprit. Le peuple les nomme francs-maçons (Jarmaçon), illuminés.

« Quand, dit M. Haxthaüsen, on considère les idées fondamentales des sectes modernes, et qu’on en étudie la tendance intime, on se demande si elles ne donneront pas lieu à une transformation de l’Église.

« Si l’Église orientale ne sort pas bientôt de la sphère mystique de ses formes, si elle ne développe pas sa théologie, et qu'elle tarde à donner au peuple le pain de l'âme, elle sera entamée par les tendances spéculatives qui germent au fond de ces hérésies, et en recevra de sérieuses atteintes. »

Le dernier mot du judicieux observateur, — à propos de ces sectes, — est qu'elles constituent des sociétés secrétes en germe. C’est ce que nous avons établi nousmôme, en parlant du slavisme.

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LE PRINCE DRUCKI-LUBECKI.

Ancien ministre du royaume de Pologne, le prince Lubecki était devenu Russe, sans avoir cessé d’être Polonais.

Dans sa conversation, on retrouvait un homme aimable. bienveillant, enclin à la discussion, mais supportant de bonne grâce la controverse ; cherchant «à produire de l’effet, sans faire pourtant à cette coquetterie de vieillard et d’homme d’esprit aucun sacrifice ; disant tout naturellement de ces mots qui se gravent dans la mémoire, semant même, de temps en temps, ses discours de sophismes, comme un jardinier habile entremêle de plantes vulgaires ses plus belles fleurs, afin d’enlever sa monotonie à la beauté même.

Le prince Lubecki, par la haute autorité de son esprit, dominait dans le conseil de l’empire, dont il faisait partie, toutes les questions économiques. On vit le tzar, dans des discussions où les membres du conseil étaient

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unanimement opposés à l’opinion du prince Lubecki, faire réviser, d’un bout à l’autre, l’affaire où cette divergence s’était produite.

Homme bon par-dessus tout , continent comme un saint, naïf comme un enfant, religieux comme un apôtre, pauvre comme les oiseaux du ciel, faisant, néanmoins, de sa misère deux parts distinctes, l’une pour sa famille, l’autre pour les Lazares de ce monde; ayant, comme il le disait lui-même, pratiqué toute sa vie cette maxime d’un livre incomparable : — « Ne fais jws à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît à toi-même. »

Il fut mal jugé par ses compatriotes. Chose horrible ! l’injure lui vint de ceux qu’il aimait le plus. Son cœur battait d’amour pour la patrie : mais, victime de nombreuses déceptions, il avait cessé de croire à la possibilité politique d’une Pologne indépendante. Il avait prononcé, dans son âme, ce mot abusivement prêté à Kosciuszko, finis Poloniæ, — mot cruel et que l’avenir ne ratifiera'pas.

Le bon vieux prince, comme presque toutes les natures supérieures, avait son petit côté grotesque; il portait une redingote de ratine grise très-râpée, — se coiffait d’une vieille casquette, et avait sans cesse à la bouche une pipe qui ne se vidait que pour se remplir. 11 ne sortait .jamais sans une provision de gros sous, obole quotidienne de sa charité. Il avait la manie des montres; ses tablettes étaient émaillées de chronomètres, et sa grande jouissance était de les comparer et de les régler.

Il mourut en 1846, à Pétersbourg. Aux dernières an-

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goisses, il opposa une résignation parfaite. Sa vieille sœur aveugle (madame la comtesse Scipion), — sa digne femme, Kozuchowky, son ami, se tordaient les bras de désespoir. 1^ mourant les réprimanda doucement d’une douleur trop vive, pour être tout à fait chrétienne; il les bénit ensuite l’un après l’autre, posa ses mains sur le cœur de sa femme et demanda à voir sa petite-fille. Kozuchowkv la lui présenta :

— « Ma chère enfant, lui dit-il, il faut bien vivre pour bien mourir. »

Il fit signe qu’on approchât le visage de l'enfant de ses lèvres.

Sa mort fut un baiser.

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; l'aiïe 18 ." i

LE FELD-MARÊCHÂL PRINCE PIERRE WOLKONSKY.

Le prince Pierre Wolkonsky ne sut pas maintenir, dans la vie privée, le haut caractère de dignité qui honora sa vie publique. Il vivait séparé de sa femme, la princesse Sophie. Celte dernière avait été illégitimement remplacée dans son intimité. Deux familles s’étaient, ainsi, élevées autour de lui. Elles se retrouvèrent à son lit de mort, heur hostilité et leur désunion y provoquèrent les plus tristes scènes.

Dans un moment de bonne humeur, le tzar avait envoyé, à titre de récompense, au ministre de sa maison, un million de roubles (plus d'un million de francsi. Affligé de la nature du présent, le prince Pierre manifesta l’intention de n'en point faire usage et de le restituer à l’empereur. On s’attendait qu'un testament spécial du défunt consacrerait cette disposition. Ce document manqua ; la somme aussi. — D’étranges commentaires

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suivirent. — Mais il convient de jeter un voile sur ces détails. On les indique pour l’histoire, — et on passe. Un fait notoire, c’est que les enfants légitimes du feld-maréchal Wolkonsky se trouvèrent moins riches après sa mort qu’ils ne l’avaient été de son vivant.

Les seuls devoirs, admis par le prince Pierre, se rattachaient à la position dont l’avait investi la confiance du tzar. Au centre d'une cour bassement vénale, il offrait le phénomène d’un dévouement désintéressé. Comme le comte Orloff, son rival dans la faveur impériale, il professait la religion de l’obéissance. Il aurait tout donné à son maître, — sauf l'honneur. Le comte Orloff, assuret-on, lui a tout donné, — même l'honneur. C’est ce qui établissait, dans l'opinion, la différence entre ces deux hommes.

Nicolas appréciait ce zèle probe et pur. Il regretta son ministre. On le vit, immobile d’émotion, à son chevet, pendant l’agonie. Le bruit courut même qu’il avait pleuré. Cette larme, — si elle n’est point apocryphe, — tomba peut-être moins, — il est vrai, — sur l’homme, que sur l’humanité. La couche d’un mourant, — pour un tzar surtout, — est une clinique morale terrible.

Le prince Pierre n’aimait pas ses enfants. Nous doutons qu’il en fût aimé. Mais il leur avait inoculé le respect qu’il inspirait à la nation tout entière. Son fils, le prince Grégoire, auquel nous adressâmes, à l’occasion de son deuil, des compliments de condoléance, y répondit par ces lignes, que la vie publique de son illustre père'avait

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pleinement justifiées, et qui témoignent d’une honorable préoccupation philosophique :

Saint-Pétersbourg, 20 octobre (2 novembre) 1S52.

« Ma sœur 1 joint ses remercîments les plus sincères aux miens, pour le souvenir bienveillant et affectueux qui a dirigé votre plume. Cette sympathie acquiert un prix d’autant plus grand qu’elle nous vient d’un homme étranger à ce pays, mais dont la distinction d’esprit est bien faite pour se rendre compte qu’un homme de la trempe du défunt prince Pierre a droit, par son dévouement à la chose publique, — à la reconnaissance des gens de cœur de tous les autres pays de l’Europe, dont le nôtre est une portion assez considérable. Plus on fera de progrès dans la reconnaissance de cette solidarité, que, jusqu’à ce jour, les échanges commerciaux ont été les premiers à comprendre, et plus on verra diminuer le triste antagonisme des races. »

1 Madame Aline, mariée à M. Paul de DournoiT, — femme supérieure à tous égards.

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(Page '245.',

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