‹ Le tzar Nicolas et la sainte RussieChapitre 11 sur 42 · I.Cï» iiKigu.^iiis (le pi il'Yo^aucc · texte numérisé non relu

I.Cï» iiKigu.^iiis (le pi il'Yo^aucc

^uiil loujoui'à œuvre de prudence; Mais, dirigé par un soi aninal, Le plus grand bien se ch:mgeeiliiii grand niiit *.

* Dans la pièce suivante, le Irail trappe eu pleiue poitrine. Nous» tlonnotts la traduction littérale :

A SAKBBWSftI.

« Tu u'es iiijeuue«m soi, nisiuis cœur. i'uur4Uoi duuc hi ville cslelle remplie de rumeurs ci de iunjulte? Pourquoi joues-tu le rôle d'un pacba turc? Pourquoi déclarer Moscou en état de siège? Tu pouvais aisément gouverner d*après Tancicnne coutume, sans perdre (on temps

n (III travail absurde? Nous soiiiines •:eiis pai^^il>lLS, nous ir(jlL'Voiis poiul de barricades et pourrissons en sujeU tidèles dans noire niaruis. Pourquoi donc te donner tant de mal? Pourquoi tout ce bruit et cet

étrange emploi de la force? Quelle loi vem-lu inslilucr?^.. Quel

sera le nouvel ordre de cboses? Peut-être timagînes tu, dims ton am • bilion diîniesuréc, pouvoir extirper le vol et distraire 1 exaclionV Vani espoir! Ce zèle ardent se refroidira el viendra se briser coinoie l'acier fragile ; car c'est la moelle de nos os, c'est le sang de nos pauvres veines I Kous Tavons sucé avec le lait de nos mères. »

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