‹ Le val d'ArnoChapitre 13 sur 26 · De Volterra, l'armée florentine se rendit sur · texte numérisé non relu

De Volterra, l'armée florentine se rendit sur

(i) Corsona la citta senza contesto niuno (Villani).

le territoire Pisan ; elle avait acquis un tel prestige qu'immédiatement les Pisans lui envoyèrent des ambassadeurs portant les clefs de la ville, en signe de soumission. Les Florentins lui accordèrent la paix, à condition que les Pisans permettent aux marchandises de Florence d'entrer et de sortir de leur territoire sans payer de droits, qu'ils se servent des mêmes poids que Florence, des mêmes mesures pour mesurer le drap et du même alliage pour la monnaie.

i23. — Vous voyez que M. Adam Smith n'est pas tout à fait l'inventeur du libre-échange ; et six cents ans se sont écoulés depuis cette « année des victoires » de Florence sans amener l'Europe au même degré d'intelligence commerciale, en ce qui concerne les poids et la circulation monétaire.

Deux ans après, les Pisans rompirent ce traité, afin de venir en aide à l'Empereur Manfred ; sur quoi, les Florentins les attaquèrent immédiatement, leur infligèrent une défaite sur le Serchio, près de Lucques, pénétrèrent sur le territoire pisan par le Val di Serchio, et là, abattant un grand pin, frappèrent leurs florins sur sa souche, en mettant, pour commémorer l'événement, un trèfle, « représentant un petit arbre », sous les pieds de saint Jean.

Remarquez la différence existant entre les deux procédés, artistique et mécanique, de battre monnaie. Les Florentins, qui se servent d'un or pur et mince, peuvent frapper leurs pièces partout, même sur une enclume de bois, et leur graveur se trouve toujours prêt à modifier, à tout instant, l'empreinte, de manière à y commémorer un récent triomphe. Considérez, un instant, la vigueur, la popularité et le charme d'un art se prêtant aussi aisé-

ment au hasard des événements et d'une main d'œuvre

aussi facile.

124. — Observons aussi qu'une monnaie mince, en or, comme Yangel anglais et ces sequins italiens, est à la fois plus jolie et plus commode que l'or massif des Grecs, souvent si menu qu'il passe à travers les doigts, et qui, s'il a quelque dimension, acquiert bientôt une valeur incommode.

125. — Au cours de l'année suivante, 1255, les Florentins firent, de leur nouvelle monnaie, le plus noble usage qui soit, pour autant que je sache, enregistré dans aucune histoire; et c'est la même année qu'un citoyen florentin la refusa avec une égale noblesse. Vous trouverez les deux anecdotes racontées par Villani, livre VI, chapitres lxii et lxiii. Sismondi ajoute un ou deux faits importants, mais sans en indiquer la source. J'accepte son récit, dans ses grandes lignes, comme digne de foi, me basant, autant que possible sur l'autorité de Villani; il me restera enfin à vous expliquer moi-même certains points, au fur et à mesure qu'ils se présenteront.

126. — La première de ces anecdotes fournit une curieuse illustration du caractère mercenaire et indépendant de la guerre, telle qu'elle était alors menée par les grands condottières, — qu'ils fussent guelfes ou gibelins.

Les Florentins, désirant envoyer une troupe de cinq cents cavaliers au secours de la ville guelfe d'Orvieto, — qui se trouvait en ce moment bloquée sur son rocher isolé — en donnèrent le commandement au chevalier Guido Guerra de'Gonti Guido. Celui-ci, à la tête de ses cavaliers, partit donc pour Orvieto par la route d'Ombrie, passant par Arezzo, qui, quoique gibeline,

FAX YOBISCUM 87

était en paix avec Florence. Le parti guelfe de la ville ayant demandé aux troupes florentines de lui venir en aide, Guido Guerra, sans avoir reçu aucun mandat pour un tel acte, disposa de ses forces en leur faveur, et chassa les Gibelins d'Arezzo. Sismondi ne révèle pas ce qui est certainement un des points les plus importants dans cette affaire, c'est que cette troupe devait être composée, pour la majeure partie, d'hommes d'armes appartenant au comte Guido, et non de citoyens florentins ; ceux-ci ne se seraient certainement pas souciés de quitter leur travail pour se lancer dans une aventure aussi lointaine que cette campagne vers Orvieto. Quoi qu'il en soit, Àrezzo se trouvait ainsi acquise au parti florentin ; et tout autre État italien eût certainement conservé jalousement cet avantage, tout en désavouant les agissements du comte. Ce ne sont pas là les procédés de Florence. Elle est complètement décidée, en ces années de victoire, à faire justice à tous, dans la mesure de sa compréhension ; dans ce cas-ci, cette résolution lui occasionnera quelque tracas, et, qui pis est, lui coûtera un certain nombre de ses beaux florins neufs. Son contre-ordre resta, en effet, sans action sur Guido Guerra. Il a conquis Arezzo surtout avec des hommes à lui, et il a l'intention d'y rester; se disant que, même si les Florentins ne le soutiennent pas, ils ne prendront cependant pas de mesures actives contre lui. Mais il ne connaît pas ce nouveau clan [a) de marchands militaires, avec leur compréhension nette de ce qu'est l'honnêteté, et leur ferme intention de rester fidèles à la foi jurée, quelque ennui qu'il leur en coûte. Florence appelle, à

(a) This newly risen clan.

l'instant, ses métiers sous les armes et, avec leurs étendards de gueules, dragon sur sinople d'or, taureau sur sable, ceux-ci remontent furieusement le Val d'Arno, rétablissent leurs ennemis gibelins à Arezzo, et renvoient maître Guido de'Conti Guido à ses affaires. Mais le plus piquant et le plus curieux de cette histoire c'est leur justice, même envers lui, après qu'il leur eut occasionné tous ces ennuis. Ils admettent pleinement le besoin dans lequel il s'est trouvé de fournir de la nourriture à ses cinquante cavaliers; aussi ne cessent-ils pas de le considérer comme un ami, comme un ami d'un caractère intraitable, et reconnaissent-ils, avec éloges, ce qu'il peut y avoir eu de plus ou moins patriotique et de plus ou moins guelfe au fond de sa désobéissance. Et, lorsqu'il réclame aux Guelfes d'Arezzo douze mille livres — à peu près deux mille livres sterling de notre monnaie actuelle, — pour ses services, et que les Guelfes, n'en ayant retiré aucun bénéfice, par suite de cette ingérence florentine, refusent ce paiement, les Florentins euxmêmes leur prêtent cette somme — dont on ne leur rendra jamais un traître liard.

127. — Voilà un beau « placement de capitaux » livré aux méditations de votre commerçant moderne ! Aucune idée d'obtenir des intérêts, peu d'espoir de jamais recouvrer le principal. Et, cependant, vous trouverez qu'il n'y eut jamais de « paniques » commerciales dans la Florence de ces jours-là, ni de banquiers en faillite (1), ni de a Liquidation générale. Vente à toute offre acceptable ».

(1) On donnera j'espère quelques renseignements sur l'état des affaires anglaises, à ce point de vue, dans quelque numéro de « Fors Clavigera », au cours de cette année 1874 {ci)-

(a) Ce projet ne fut pas réalisé [note de la Library Edition].

128. — Mais la seconde anecdote, dont le héros est un simple citoyen de Florence, est encore meilleure.

Les conditions de paix qui conclurent cette campagne contre Pise, au cours de laquelle furent frappés, sur la souche d'un pin, les premiers florins, comprenaient la cession à Florence de la forteresse pisane de Mutrona, commandant une région du littoral au sud de Pise, d'une grande importance pour le commerce toscan. Les Florentins avaient stipulé qu'ils auraient le droit, non seulement d'occuper cette forteresse, mais de la détruire, si cela leur convenait; et, après une longue discussion, leur Conseil des Anciens prit la détermination de la raser, l'entretien de sa garnison étant coûteux et incommode, et Florence désirant seulement s'assurer le libre accès du littoral. Mais les Pisans, qui appréciaient l'avantage que la forteresse assurerait à leurs ennemis, en cas de guerre future, et qui doutaient de l'issue des délibérations du Conseil, à Florence, envoyèrent secrètement un émissaire à Aldobrandino Ottobuoni, le membre du Conseil des Anciens réputé comme le plus influent, quoique le plus pauvre, et lui offrirent, par son intermédiaire, quatre mille florins d'or s'il faisait voter la résolution de raser Mutrona. Cette décision avait été votée la veille au soir. Aldobranclino renvoya l'ambassadeur pisan sans réponse, se rendit immédiatement au Conseil, et, sans parler de la proposition qui lui avait été faite, obtint le réexamen de la question, et fournit de si bonnes raisons pour le maintien de la forteresse de Mutrona que le vote décrétant sa destruction fut annulé. « Considérez, ô lecteur », dit Villani, « la vertu d'un tel citoyen, qui, ne possédant que si peu de biens matériels, disposait cependant dune telle intégrité et d'une telle loyauté envers l'État. »

129. — Vous auriez peut-être cru jadis que je vous retenais indûment par le récit de ces détails historiques, qui n'ont, selon le sentiment général, que si peu de rapport avec l'Art. Mais vous êtes aujourd'hui, je l'espère, persuadés, dans une certaine mesure, qu'aucun art, florentin ou autre, ne peut être compris sans connaître ces sculptures et ces moulages de l'âme nationale. Vous vous souvenez que j'ai commencé cette longue digression quand nous nous sommes demandés pour quelles raisons certaines sculptures tombales de Giovanni Pisano, ont été détruites à Pérouse (a). Et nous allons précisément recevoir, à ce sujet, un premier rayon de lumière, en constatant des agissements semblables à Florence. Peu de temps, en effet, après avoir prononcé ce discours au Conseil des Anciens, Aldobrandino mourut, et le peuple, lui éleva, à ses frais, un tombeau de marbre « plus haut que tous les autres », dans l'église de Santa Reparata, et y fit graver ces vers, que je vous laisse le soin d'interpréter, ne pouvant pas le faire moi-même.

« Fons est supremus Aldobrandino amœnus, Ottoboni natus, a bono civita datus ».

Je présume pourtant que le joli mot ce amœnus » peut être compris comme caractérisant le charme et la douceur de ce caractère qui avait conquis l'amour de tous, plus encore que leur reconnaissance.

i3o. — Il ne réussit pourtant pas à se concilier l'esprit de l'aristocratie toscane. Car, après la bataille de l'Arbia, quand les Gibelins eurent repris leur ancienne puissance à Florence, quoique Ottobuoni fût mort depuis trois ans,

(a) Voir §§ 43 et suivants.

PAX VOBISCUM 9i

ils brisèrent son tombeau, en arrachèrent le corps, le traînèrent, pour autant qu'ils pouvaient encore le traîner, par les rues de la ville, et en jetèrent les lambeaux dans les fossés. C'est un parallèle mémorable à rapprocher du traitement que nos « Cavaliers » (a) ont infligé au corps de Cromwell ; et, en vérité, il me semble qu'une des formes les plus élevées de louange posthume qu'un homme puisse recevoir, est que son cadavre soit ainsi arraché à son repos. Car il n'aurait guère pu mieux employer sa vie qu'en s'attirant une inimitié qui s'assouvît dans une telle vengeance ; et, pour le plus bienveillant des légistes comme pour le meilleur des princes, l'épitaphe la plus enviable et la plus glorieuse a toujours été :

1 3 1 . — Non pas que la pacifique Florence, dans l'orgueil de sa victoire, ne commençât aussi à montrer, à côté de sa justice, un caractère peu aimable. Il est un fait peutêtre digne d'être cité, à cause du nom de Correggio qui s'y rattache (c). En 1257, alors que Matthieu Correggio de Parme était podestat de Florence, les Florentins décidèrent de détruire le château et les murs de Poggibonzi, suspecte de tendances gibelines, quoique les citoyens de cette ville fussent venus « corregge in collo » — avec des courroies de cuir autour du cou — supplier qu'on épargnât leurs troupeaux (d) .

Les causes d'inimitié entre les deux partis s'attisèrent

(a) Nobles partisans des Stuarts opposés aux « Round Heads » de Cromwell.

(b) « Mais ses concitoyens le haïssaient » (Luc, xix, 14).

(c) // Correggio, Le Corrège.

{d) Voir Villani, VI, 65.

toujours davantage jusqu'à ce que, en juillet 1258, le peuple découvrît des agissements secrets entre les Uberti et l'empereur Manfred. Ceux-ci ayant refusé de se rendre à la citation du tribunal populaire, les Métiers coururent aux armes, attaquèrent le palais des Uberti, tuèrent un grand nombre de leurs gens, firent prisonniers Uberto des Uberti, Hubert des Huberts, ou Bel-Esprit des Beaux- Esprits, ainsi que « Mangia degl'Infangati » (le nom de ce chevalier semble signifier « Dévoreur des Immondes (i) »), et, après qu'ils eurent confessé leur crime, les décapitèrent sur la place du marché aux grains de Saint- Michel. On chassa ensuite de Florence les Uberti et toutes les autres familles gibelines, leurs palais furent rasés, et les pierres de ceux-ci servirent à construire les murs de la ville, du côté de Sienne.

Deux mois plus tard, comme le peuple soupçonnait l'abbé de Vallombreuse de traiter avec les Gibelins, il s'en empara, le mit à la question, le contraignit à avouer et « le décapita sur la place Saint-Appollinaire aux acclamations de la foule ». Cet acte de flagrante impiété, éclatant inopinément, valut aux Florentins l'excommunication, et leur attira également la haine tenace de Pavie, ville natale de l'abbé ; ce et, vraiment, on dit que cet abbé était innocent, quoiqu'il appartînt à une grande famille gibeline. C'est à cause de ce péché, et de beaucoup d'autres commis par ce méchant peuple que, suivant l'opinion de maintes personnes sages, Dieu, dans sa justice, permit la vengeance et le massacre de Monteaperti » (a) .

i32. — La phrase que je viens de lire introduit, comme

(i) L'épithète « Mangia-pane », « mangeur de pain », s'applique encore aujourd'hui à un bon-à-rien.

(a) Villani, VI, chap. xv.

PAX YOBISCUM 93

vous avez dû le sentir immédiatement, un nouvel ordre d'idées. J'ai parlé, en général, des Gibelins comme étant des infidèles ou des impies ; et ils représentent, en vérité, presque toujours la résistance de la puissance royale à la puissance ecclésiastique. Mais, dans cette action de Florence, nous découvrons l'origine d'une nouvelle force ennemie de l'Eglise, qui lui sera, en fin de compte, bien plus funeste, celle de l'intelligence et de la passion populaires. Pour le moment, cependant, il me faut revenir au sujet qui nous occupe directement, et vous prier de noter l'influence exercée par les événements politiques de ces dix années que nous venons d'étudier, sur l'architecture florentine, telle qu'elle existe encore à l'heure actuelle.

i33. — Pendant la révolution de la Chandeleur 1248, les Gibelins victorieux abattent trente-six palais guelfes.

Et pendant la révolution de juillet 1258, les Guelfes victorieux abattent tous les palais gibelins.

Dans l'entre-temps, les Métiers, ennemis des nobles châtelains, ont abattu toutes les tours dépassant 75 pieds de haut.

Et nous verrons, plus tard (a), qu'après la bataille de l'Arbia, on se proposa de raser complètement toute la ville.

i34- — Vous trouvez, au premier abord, que tout ceci ressemble, d'une manière frappante, aux mœurs républicaines modernes? Mais il y a une grande différence.

Tout d'abord, les palais et les tours ne furent pas abattus par pure malice ou pour le plaisir de détruire,

(a) C'est-à-dire quand nous poursuivrons notre étude de l'histoire de Florence.

mais parce qu'on avait eu la preuve positive du danger qu'ils constituaient pour l'Etat, et qu'on avait fait la dure expérience de la pluie de plomb fondu et de poutres de bois qui pouvaient s'abattre du haut de leurs mâchicoulis sur la tête de ceux qui se trouvaient à leur base. Secondement, on ne détruisit rien sans que les démolisseurs n'aient la certitude de pouvoir élever des édifices aussi bons ou même meilleurs ; si une telle conviction existe dans l'esprit des républicains modernes, il faut avouer quelle est lamentablement mal fondée. En dernier lieu, cette ruine de la richesse privée coïncidait avec une tendance toujours croissante à entreprendre, comme je l'ai observé plus haut, des travaux d'utilité publique, pour lesquels aucun actionnaire ne devait recevoir de dividendes, et pour l'exécution desquels les entrepreneurs ne devaient toucher aucune commission ; rien que le salaire journalier, soigneusement évalué, suivant la somme du véritable talent et de la véritable intelligence déployés par chacun.

i35. — Nous ne devons donc pas blâmer, sans discernement, les passions destructives du xme siècle, quoiqu'il nous soit permis de regretter profondément leur action. L'architecture des palais ainsi détruits, à Florence, fournissait des exemples du plus beau style en plein cintre qui ait été développé par les écoles normandes (a) ; elle était, dans certains cas, décorée avec une splendeur barbare et investie d'une telle puissance et d'une telle majesté qu'elle devait présenter — pour autant qu'on puisse baser ses conjectures sur les quelques fragments parvenus jusqu'à nous, — certains des aspects de cons-

(a) Nous dirions romanes.

FAX YOBISCUM 95

truction urbaine les plus émouvants qui aient jamais été créés par aucune société humaine.

i36. — Après avoir suivi les changements vertigineux et confus de l'humeur florentine, vous pourrez trouver un repos momentané à interrompre avec moi, en ce point, l'histoire de cette ville, pour vous livrer à certaines recherches techniques relativement à ces palais détruits.

Leur style nous est, en effet, rendu familier par un édifice dont il nous est difficile d'admettre la date reculée — la tour penchée de Pise. Les étages inférieurs datent du xne siècle. Les arcades libres des cathédrales de Pise et de Lucques, ainsi que la construction plus légère delà tour de l'église Saint-Nicolas, à Pise (quoique cette dernière ait été construite selon le style plus ancien par Niccola lui-même (a)), — tous ces exemples nous représentent, quoique sous un aspect plus luxueux, la manière dont étaient généralement construits les palais du Val d'Arno, durant la période normande.

Celui des Tosinghi, qui dominait le vieux marché de Florence, est spécialement mentionné par Villani; il avait plus de cent pieds de haut et était entièrement orné de petites colonnes (colonelli) dé marbre. C'est sur la superbe maçonnerie de ces palais que se basa la grâce des édifices qui leur succédèrent immédiatement, et dont nous pouvons déterminer la date d'après des exemples précis, à la fois à Vérone et à Florence. Leurs nobles silhouettes se découpent encore dans les rues écartées et dans les cours de l'une et de l'autre ville. Ils furent, en effet, trop tôt remplacés, dans les grandes artères

(a) Son campanile et sa façade sont seuls attribués à Niccola Pisano. Pour la tour penchée et la cathédrale, voir notre pi. VII.

par le luxe monotone et efféminé de la renaissance vénitienne, ou par les entassements de pierre brute qui s'élèvent, avec toute la rudesse de leurs carrières natales, dans les palais Pitti et Strozzi.

Page 1