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CHAPITRE III

l'aubergiste pour avoir un échantillon ùW fables 'populaires qui avaient cours au sujet!' de son parent. Il se leva brusquement.

— 11 sufh't, mon ami, lui dit-il; maint»-; nant pourriez- vous me fournir quelqu'un pour me conduire sur-le-champ à l'habitation eu comte de Rancev '/

— Rien de plus facile, monsieur; je vais prévenir Fritz, notre premier garçon; lèM temps de passer son habit des dimanchesyet il sera à vos ordres.

— C'est bien, allez vite.

L'aubergiste s'éloignait déjà après s'être incliné jusqu'à terre; Armand le rappela.

— Lu moment, dit-il; il est d'autres personnes à Rosenthal dont le sort m'intéresse, et dont je serais heureux d'avoir de<> nouvelles. ..L«' vénérable pasteur Penliofer existet-il encore?

— Quoi! vous avez connu M. Penhnfer '.' demanda l'aubergiste avec élonnement :

alors vous apprendrez avec chagrin que le

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pauvre vieillard est mort depuis trois ans.

— C'était un digne et excellent homme, répliqua le colonel tristement, et je n'oublierai jamais les services qu'il m'a rendus, les cousolations qu'il m'a données dans des circonstances terribles... Mais sa fille, la jolie Claudine, qu'est-elle devenue?

— Quoi ! vous avez aussi connu Claudine? s'écria l'hôle en reculant d'un pas; comment cela se fait-il ? Je n'avais jamais entendu parler...

— Qu'y a-t-il de surprenant en cela?

demanda le colonel qui ne put s'empêcher de sourire de la mine effarée de son interlocuteur.

— Monsieur, balbutia l'aubergiste, vous ne savez donc pas que Claudine, la fille du pasteur...

En ce moment, un effroyable vacarme, parti du rez-de-chaussée de l'auberge, interrompit la conversation. C'était un mélange discordant de voix d'hommes et de femmes,

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