M. MERLIN
Qu’à cela ne tienne. Monsieur, je me charge de cette opération ; comme médecin , il est tout simple que je vous donne mes soins sans être obligé de dire où vous êtes ; je leur verserai les vingt - cinq mille livres sur leur reçu en votre nom , pour faire parvenir
M. DESCHAMPS
MM. Bourdieux, pour compte do M. Amps : c’est la manière dont je suis convenu avec mon père , qui , en recevant ces fonds, apprendra en même temps que je suis libre et qu’il aura le plaisir de me revoir, ainsi que mademoiselle d’Ormont.
Cela fut exécuté le lendemain , et le récépissé de vingt - cinq mille livres rendu à M. Deschamps.
Mais ce lendemain me donna d’autres occupations moins sérieuses que celle des sacs cachés dans un mur , mais non moins importantes. M. Deschanips me pria d’aller voir mademoiselle d’Ormont chez la marchande de modes, dont il me donna l’adresse ; de lui dire qu’il était libre, et qu’il s’occupait des moyens de la remettre chez son frère , comme l’avait ordonné leur