EUG^R
Pardon, pardon, mon coeur était toujours arec toi.
{Il I embrasse.) lovETTE , se reculant.
Eh bien ! que fais-je donc 7 moi qui voulais vous gronder.. .
EDGAR
J’ai été forcé d’accompagner mon maître... qui revient
Digilized by Googic
ici ...ali \ Ttinn dîru , Monsieur Petlerson, i'onhliaisde tous dire... Su- Aub.iry vent ici avec mvlord Rutwea.
PKTTKnsoN , Ircs-surpris.
Rutven, il n’esl pas mort!
IDOAR. ’ ’ ■
‘ Âli! CCS bruits là sont faux.
PLTTi nsorr.
" Cbinment ! .. . je ne puis croire à sou existence , depuis sept ans il nous serait parvenu des uouvelles de son sort... • non, non, c'esi impossible!
EDGAR
Vous êtes opiniâtre!... mais, mon clier Petterson, reconnaîtriez-vous ses traits?
PETTERSOIV.
Ah! sans doute, ils sont gravées dans mon coeur; il ressemblait trop à sou frère pour que je les oublfe jamais.
EDGAR
Vos yeux pourront vous convaincre, mais vous êtes un peu trop prévenu.
' PETTERSOPf.
Non, je ne peux ajouter foi. (On entend en-dehors.) Vive Monseigneur!
EDGAR
Entendez-vous les cris d'allégresse de ses vassaux! petterson.
L’homme qui a pris son uom est un imposteur.