SCENE III
Les Mêmes, Villageois, RUTWEX, AUBRAY.
RÜTWEN. I
Ou! , bon Petterson , reconnaissez les traits de Rutwen, | jls sont flétris par le malheur... '
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ïETTEnsoN, se met à genoux.
Âh ! je TOUS reconnais maintenant^ pardon, mais je n^'osais croire au bonheur de presser, de bénir encore cette main si chérie !•.•
RUTWEN.
Relevez-vous, Pctlerson , mon cœur est touché de vos témoignages d’amitié, et je saurai reconnaîlre raltachement que vous avez loujours^porlé à ma famille; surtou, je vous en prie, que ma présence u’arrète point vos jeux... Vous allez cé.ébrer une noce?. .
PETTEnSON.
Oui, IMonselgneur, voilà le futur et ma petite Lvoelte, la üancée. <
ncTWEN ,
Encore une fiancée! et vingt quatre heures. . .
AUBHAV.
La future est charmante. , lovette.
Oh ! oh ! Monseigneur, vous êtes. . .
Elle fait des révérences, Rutwcn fixe tous ses regarde sur elle.)
EDO A R.
TaîWz-vous, coquette, et baissez les j eux.
novETTE , vivement.
levons défends d’être jaloux aujourd’hui.
EDGAR
£h bien ! je te le promets.
PtTTEI\SON.
Allons, enfans , allez vous livrer an plaisir, à la danse.
( Onenlend un léger coup de tonnerre. ) i
RÜTWEN.
Pourquoi les éloigner, je veux partager leur ivresse, vous me permettrez de doter la jeune üancée et de placer moi-mème la couronne sur sa télé; les mariagés sont des fêtes pour moi. (Le tonnerre redouble. )
y ampire'. £
EDO A R. ,
Ail ! mon dieu , quel oi uge !...
PEl’TERSON.
Monseigneur, il aous sera impossible de vous reraeltre e«i roule par un seinlilable lems, au risque de vous egarer ou de tomber dans quelque précipice. >