‹ Le Vatican (volume 2)Chapitre 66 sur 123 · LA TYPOGRAPHIE DE LA PROPAGANDE. — CONCLUSION · texte numérisé non relu

LA TYPOGRAPHIE DE LA PROPAGANDE. — CONCLUSION

La congrégation de la Propagande ne mérite pas seulement la reconnaissance des chrétiens et des philanthropes, mais celle aussi des philologues. A peine fut-elle fondée, qu'elle souhaita de posséder une imprimerie pour fournir au collège Urbain et aux missions des livres en diverses langues. Dès 1626, cette imprimerie fut créée ; et l'on réunit, en quelques mois, des poinçons et des matrices qui coulèrent près de cent mille francs. Le grand-duc de Toscane possédait une collection de caractères orientaux; l'empereur Ferdinand II, une collection de caractères illyriens : les deux collections furent offertes à la Propagande. L'imprimerie, dès ces premières années, fut d'une telle activité, qu'elle fit paraître, dès 1639, un catalogue de ses publications. Elle eut pour directeurs, au dix-huitième siècle, certains savants délite : l'abbé

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