ANTIQUITE ET PAGANISME
>e prosterne Abraham, rien de plus noblement gracieux quo l'entrevue de Jacob et df Rachel (ne croiton point voir par avance une peinture de Poussin?;, ou que le groupe de la fllle de Pharaon et de ses suivantes penchées sur le berceau qu'elles ont sauvé du Nil. Les fresques des dernières arcades, l'histoire de Josué, de David, de Salomon, et les quatre scènes dt' l'Évangile qui s'y ajoutent, sont inûnimenl moins heureuses, et la banalité qui envahira bientôt l'école romaine y perce en plus d'un endroit.
Les fresques de Raphaël dans la salle des Palefreniers du pape — des images des apôtres peintes en camaïeu vert — ont élé complètement déflgurées par les retouches de Zucchero, et seules les gravures de Marc-Antoine en ont conservé l'inspiration fîère et la vio^ueur.