‹ Le véritable petit Albert ou Le trésor du peuple [microforme]Chapitre 64 sur 82 · CHAPITRE VIT · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIT

Défions-nous du superfln.

‘“ Si tu achètes ce qui est superflu pour toi» tu ne tar leras pas à vendre ce qui t’est le plus nécess ire.

‘ Réfléchis toujours avant de profier d’un bon imarché. J'ai vu quantité de gens ruinés pour avoir fait des bons marchés. C’est une folie d'employer ‘on argent à acheter un repentir.”—(A/manach du vonbomme Richard.)

Les milliers de lecteurs qui ont eu l'avantage de puiser l'or et l'argent, dans la Mine du R. P, Zich. Lacasse, n'oublieront point de sitôt le cha. pitre intitulé : “ Des grelots d'argent pour un colon.” L'auteur d'Une Mine peut compter que cette touche, serait-elle la seule dans son ouvrage, ne pourra jamais être oubliée, pas plus que la Science du bonhomme Richard ne peut l'être, à propos d’une vente publique, où il fut prouvé, par le

. père Abraham, que l’on paie toujours trop cher un

anticle dont on peut se passer, serait-il adjugé pour Les sept-huitièmes de sa valeur.

Le sup2rflu est donc toujours la cause première des embarras qui surgissent au sein d’une famille, sans égard à la position plus ou moins élevée qu'elle occupz dans l'échelle sociale. Aïasin'oublions jamais que le superflu conduit invariablement à la ruine et à la dernière des misères.

Le R. P. Lacasse nous pardonnera sans doute, si nous reproduisons en entier son chapitre, ayant pour titre : ‘‘ Des grelots d’argent pour un colon.” Tout le morde pourra en faire son profit, les grands comme les petits : les premiers plus encore que les derniers, ne sera-ce que pour donner le bon exemple aux autres classes de la société qui, malheureusement, se sentent entraînées, comme malgré elles, à imiter les extravagances qui se commettent en haut lieu. Voici :

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