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Recouché à 1 h. 35, je m’endormis à nouveau très rapidement.
Le lendemain, je me réveillai et me levai de bon matin, frais et dispos, bien reposé par une bonne nuit d’un sommeil calme et agréable.
La comparaison des deux expériences est donc nettement en faveur du véronal.
Dans l'expérience précédente, quelques minutes après l’ingestion du véronal nous avons observé un effet sédatif et une sensation de calme remarquables. Ensuite, nous avons noté un léger bruissement dans les oreilles, d’une durée d’environ trois à quatre secondes, non mentionné chez les différents auteurs que nous avons consultés et qui, dans l’hypothèse neuronique, pourrait correspondre à la phase précédant immédiatement celle où les prolongements neuroniques se rétractent, car, à ce moment, l’observation est brusquement interrompue par un sommeil profond.
Proponal. — Hypnotique plus actif que le véronal, mais qui n’est pas employé, car il possède souvent une action secondaire très longue (36).
Sonéryl. — C’est un hypnotique plus actif que le véronal, mais aussi plus toxique et possédant une action secondaire parfois si gênante que le malade dort dans la journée : doses 0,10 à 0,20 par jour.
Ce dérivé est beaucoup plus analgésique que le véronal.
Dial. — Hypnotique employé à la dose de 0,10 à 0.20 par jour.
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Combiné à molécules égales avec la dionine, il donne une combinaison, le diallylbarbiturate d’éthylmorphine, renfermant environ 61 % de dionine. Cette combinaison, mélangée à raison de 0 gr. 025 pour 0,10 de dial, constitue le produit spécialisé, livré dans le commerce sous forme de comprimés, préconisé comme hypnotique et sédatif,
Somnifène. — Primitivement, le somnifène était un mélange de véronal et de dial solubilisé par la diéthylamine et dosé de façon telle qu’un centimètre cube de solution contenait dix centigrammes de chacun des deux barbituriques.
Dans la nouvelle formule, le dial a été remplacé par l’isopropylmalonylurée, de sorte que chaque centimètre cube de somnifène contient :
Diéthyimalônyliaréez 522", 2 ue 0,10 Allylisopropylmalonylurée . . . . . . . . . . 0,10 Diéthylamines merite, RE Pr. . . 0,05 JDN See Dont PE Er dr pes il CIn
Nouvelles applications des dérivés barbituriques.
4) Narcose chirurgicale.
M. Jean Coutière (6) a cherché à distinguer, parmi les barbituriques, ceux qui pourraient le mieux servir à la narcose chirurgicale ou comme narcotiques préparatoires à l’anesthésie générale par l’éther ou le chloroforme.
Pour cet usage, le dial, le gardenal et le rutonal se trouveront éliminés, car la durée de leur action secondaire est trop longue et leur toxicité trop élevée.
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Pour d’autres barbituriques plus convenables pour cet usage, comme l’amytal, la dose chirurgicale atteint environ 60 % de la dose mortelle (6).
Il semble que pour diminuer la toxicité de la dose de narcose chirurgicale, il soit préférable d'employer un mélange de barbituriques associés ou non à des analgésiques : c’est ce que l’on a fait lors de leur emploi en obstétrique.
B) Analgésie obstétricale.
En vue de rendre l’accouchement indolore, des essais ont été faits avec le somnifène; dans ce cas, on l’administre par voie intra-veineuse, à la dose de quatre à huit centimètres cubes.
Il y a suppression de la douleur, maïs les phénomènes d’agitation et d’apparente intoxication dont la mère est l’objet semblent un obstacle à son emploi courant en clientèle.
Des expériences furent tentées avec le diallylbarbiturate d’éthylmorphine associé à l’alcool butylique tertiaire trichloré et au dial. Les résultats n'étant pas satisfaisants, on ajouta au mélange le pyramidon, le chlorhydrate de papavérine et le sulfate d’atropine, suivant que le produit était présenté en cachets, en suppositoires ou en ampoules.
Ces diverses préparations ne sont pas au point. En effet, s’il est humain de chercher à calmer les douleurs de l’enfantement, il faut exiger de tout analgésique obstétrical la réunion de trois qualités inséparables : être constamment efficace et d’emploi facile,
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se montrer inoffensif pour la santé de la mère et de l'enfant, et ne pas contrarier la marche du travail.
D’après Rathelot (52), la formule qui a paru se dérober le moins à ces conditions est la suivante, indiquée dans sa thèse, page 86 :
Fhalvimilonylurée. 26.2 0 AN Te AE 0,08 Diallylbarbiturate d’éthylmorphine . . . . . 0,02 MES Ga ER COR EE OMER PAT 0,60 DGSE YINTE Lo A PRE ER ET PR AE ve 0,60 RÉRÉTOU OPE De RE TS ANS rer are 0,25 PAS ES OR Re CR MMM UNCR:
Lorsque le travail est déclanché, on pratique une injection intra-musculaire, en employant d’emblée quatre ampoules, soit 8 ce. du complexe, ce qui représente :
8 centigrammes de dial-dionine — et non 0 gr. 08 de dionine, comme le dit Rathelot, qui a confondu les deux produits (52, page 86, ligne 14) — 0,32 de dial et 1 gramme de pyramidon.
Les résultats obtenus permettent néanmoins d’espérer que par l’emploi d’un véronalide ou d’un mélange de véronalides moins toxiques que le dial, il seraït possible de mettre au point une préparation qui, se montrant constamment efficace et ne présentant aucun inconvénient ni aucun risque d’aucune sorte, deviendrait très vite d'usage constant en clientèle.
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