‹ Le verre de siliceChapitre 9 sur 21 · fondu à · texte numérisé non relu

fondu à

Lanipen (1906)

Day (1906)

premiers signes

Thomas (1912)

de fusion, chauffage

Fenner (1913)

rapide.

sans change-

Endell (1913)

ment de viscosité.

Vol.3.-N° 6.

Juin 1920.

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On peut, semble-t-il, conclure de ces chiffres que la silice amorphe prend naissance, à partir du quartz, à 1.470°, qu’elle manifeste les premiers signes de ramollissement vers 1.650° et qu’elle entre en fusion pâteuse entre 1.750° et 1 .800°.

La températbre élevée à laquelle on est obligé d’échauffer la silice et la viscosité encore considérable du produit ont comme première conséquence, pour l’industrie, qu’il n’est pas possible de souffler des objets en verre de silice par les mêmes moyens que ceux en usage dans les verreries : il a fallu créer des dispositifs spéciaux, tout à fait différents. ,

On conçoit de plus que les bulles gazeuses, présentes dans la silice au moment de la fusion, se trouvent retenues dans la masse ; pour les éliminer et obtenir de la silice vitreuse exempte de bulles, il faudrait pouvoir arriver à une fluidité suffisante, afin de réaliser un affinage analogue à celui du verre. En raison de la viscosité persistante de la silice, même à très haute température, la chose n’est pas possible et on est contraint d’avoir recours à des artifices compliqués et coûteux pour préparer le verre de silice transparent , non bulleux. Cependant, lorsqu’il , n’en résultera pas d’inconvénient pour les applications, on pourra laisser les bulles incluses dans la masse, ce qui aura pour, effet d’annuler ou d’atténuer la transparence du produit ; de là, l’origine et la raison des qualités ordinaires dites verre de silice opaque et translucide.

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