‹ Le vers français et les prosodies modernesChapitre 14 sur 63 · BIBLIOTHECA · texte numérisé non relu

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^ftavjensia

tion sans réserve aux calembours désignés sous le nom de rimes homonymes : « Quant aux mots qui, tout-à-fait différents Vnn de Fautre par le sens, offrent exactement le même son pour Foreille, ils s'accouplent excellemment, même dans le genre sérieux, mais surtout dans le comique (^), où l'on en tire d'admirables effets:

J'aime ta passion et suis ravi de voir

Que tous ses mouveraents cèdent à ton devoir.

Corneille.

Vous plaidez ?

— Plût à Dieu !

— J'y brûlerai mes livres.

Je...

— Deux bottes de foin cinq à six mille livres !

Témoin trois procureurs dont icelui Citron

A déchiré la robe. On en verra les pièces.

Pour nous justifier voulez-vous d'autres pièces ?

Eacine.

Et la Mort, lui montrant le pain, dit : Fils des Dieux. Vois ce pain. " Et Ninus répond : " Je n'ai plus d'yeux. "

Victor Hugo.

Ces calembours, rares et imprévus autrefois, sont devenus aujourd'hui des plus fréquents et par là des plus fastidieux (^). Cependant comme la langue française se prête mieux qu'aucune autre à ce genre d'équivoques, c'est une mine qui n'est pas encore épuisée et l'on peut imaginer plus d'un pendant aux rimes de la complainte de Fualdès :

On remplit son nez de son Pour intercepter le son.

(^) Son mari ?

Oui, son mari, vous dis-je, et mari très-marri.

Molière.

C-^) Dans le seul recueil des Contemplations, nous relevons, sauf omission : 'plinthe et plainte, mots et maux, vague (adj.) et vague (subst.), lâche (verbe) et lâche (subst.), chaînes et chênes, faites et fêtes, lire et lyre, but (subst.) et but (verbe), pars et parts, tombe (subst.) et tombe (verbe), taire et terre, cher et chair, sort (subst.) et sort (verbe), fond (subst.) et fond on font (verbes), pêne et peine, guetté et gaîté, bois (subst.) et bois (verbe), puits et puis, mort et mord, mors et morts, non et nom, bâts et bas, (subst.) et bas (adj.), doigt et doit, fois (pluriel de foi) et à la fois, lui (verbe) et lui (pronom), fosse et fausse, vois et voix, fin et faim, pleine et plaine, nuit (verbe) et miit (snbat.), portes (subst.) et tu portes, chants et champs, entre et antre, rue et se rue, point et poing, hère et haire, sombre (adj.) et sombre (verbe), soufre et souffre, pas (subst.) et pas (adv.), pleins et plains, villes et viles, mure (verbe) et m,ûre.

Après ces débordements des rimes « par trop riches », voyons les conséquences de la rime riche sans excès, ni gaspillage.

Ce n^est pas seulement sous le rapport du nombre plus ou moins grand de rimes similaires, mais aussi par la fréquence de leur emploi, que rareté vaut richesse; car les rimes s'usent, comme la monnaie, par la circulation. « L'admirable poésie du XIX^ siècle, dit M. de Banville, a ses lieux-communs aussi bien que la détestable poésie du XVIP, et les uns ne valent pas mieux que les autres.... Après les poncifs classiques, il y a eu des poncifs romantiques, poncifs de coupes, poncifs de phrases, poncifs de rimes. »

Pour ne nous occuper que des derniers, il est certain que cœur et YSiiuqueur, enfant et triomphayit ne sont pas moins fanés que gloire et victoire, jour et amour, larmes et alarmes ; la consonne d'appui ne les sauve pas de la banalité. Une rime nouvelle est une trouvaille ; quand tout le monde s'en sert, elle perd son originalité, de la même façon que les rimes uniques ou peu nombreuses dans leur genre finissent par passer à l'état de lieux-communs, précisément parce que leur rareté les ramène constamment ; les rencontres alors ont l'air de rendez-vous.

Comme le fait remarquer M. Guyau, « les poètes modernes, malgré l'enrichissement considérable de notre langue, ont des rimes tellement uniformes que, le plus souvent, si l'on connaît l'une, on peut prévoir l'autre. Comment cette monotonie, ne produirait-elle pas une monotonie de la pensée ? (^) »

Q) " Rappelons que Victor Hugo lui-même, malgré sou génie, tourtie daus un cercle de mots bien souvent trop étroic : toutes les fois qu'il emploie le mût, juif, il se voit forcé d'amener le mot suif pour avoir une consonnance parfaite ; lueur fait venir sueur ; trop aouvent aussi tombeau se lie kflarnheau, monde à immonde, etc. Si l'on ajoute le rapprochement inévitable d'arbre et de marbre, seules rimes possibles, de l'oile et d'étoile ou toile, à'aigle et de règle, de glauque et de rauque, d'autre et de désastre ou. pilastre, etc., on verra combien la pensée des poètes modernes est forcée de revenir sur elle-même, de se répéter, de se contourner pour se soumettre à des entraves souvent arbitraires. Avec cette forme trop pauvre, il serait tellement diflBcile d'être original eu vers, qu'on comprend ceux qui cherchent l'originalité dans la fausseté des idées et des images, comme l'ont fait souvent Baudelaire et ses successeurs; il y a un moyen suprême de tirer quelque chose de nouveau des vieux mots et des vieilles rimes, c'est de chercher entr'eux des alliances impossibles et des rapprochements absurdes, w

Le poète supplée ainsi à son indigence en payant avec de la fausse monnaie.

Dans sa lettre au sujet de la représentation d^Œdipe, Voltaire estime que la rime, quand on exige trop d'elle, devient une entrave : « on ne dit presque jamais ce qu'on voulait dire ; on ne peut se servir du mot propre ; on est obligé de chercher une pensée pour la rime, parce qu'on ne peut trouver de rime pour exprimer ce qu'on pense >>.

Il en est de notre système de versification comme des îles Chincha ou îles à guano où la surabondance d'engrais empêche la végétation ; l'enrichissement de la rime devient un appauvrissement de la poésie ; le « frein d'or » entrave l'essor de l'idée.' Les autres nations littéraires échappent à la banalité en observant une règle tout à fait opposée,d'après laquelle le raffinement de la lettre d'appui est considéré comme un défaut : c'est ainsi qu'en anglais notamment 7^ing rime avec sing ou kiyig, mais non avec er- iincf. Indépendamment des vers blancs, n'est-ce pas encore là une des raisons pour lesquelles, selon le mot de Voltaire, l'anglais dit tout ce qu'il veut, tandis que le français ne dit que ce qu'il peut? Partout ailleurs qu'en France, la rime (sans grand R) est parfaite dès qu'il j a répercussion du son. Celle de notre vers classique est suffisante en général et riche à l'occasion. Or s'il est exact de dire que l'école romantique a pris pour rè^le la lettre d'appui sous prétexte de rime riche, il l'est moins de prétendre, comme le fait H.Boscaven dans son Manuel de versification, plein d'ailleurs d'aperçus judicieux, que < les poètes du siècle actuel ont remis en honneur le système de la rime pour l'oreille >. Sans compter les discordances de prononciation que nous avons signalées, nous voyons de nouvelles preuves du contraire dans les défigurations qu'ils font parfois subir à la langue pour apparier nolens voleus des mots dont l'orthographe est différente. Quand Ronsard écrivait : je di, je voi, je sai, je vien, il ne faisait que se conformer à l'écriture de son temps. Dans la période classique ces formes vieillies se maintiennent à l'état d'archaïsmes :

Oatre qu'il est assez ennuyeux, que je croi, D'avoir toute sa vie une bête avec soi.

Je ne sai ; Y voit-on quelque chose où l'amour est blessé ?

Molière.

Perfide, je le voi, Tu comptes les moments que tu perds avec moi.

Racine.

Voltaire écrit encore :

Caton t'a trop séduit, mon cher fils ; je prévoi Que ta triste vertu perdra l'État et toi.

De nos jours, on ne peut plus voir qu'un hommage rendu au préjugé de la rime pour Vœil dans des vers tels que :

Comme si, se mirant au livre où je te voi, Ce doux songeur ravi lisait derrière moi.

Trouve-t-elle mes fleurs, ma lettre? je ne sai; Frère, tu le vois bien, je suis un insensé.

Victor Hugo.

C'est au même souci de la rime pour les yeux, selon les prescriptions de Malherbe et de N. Landais, qu'est dû le retranchement de Fs final de 7'emords {^), de T adjectif ??ieme6- ("), de certains noms

(') Ruche obscure du ruai, du crime et du remord, Donc uae bèie va, vieut, rugit, hurle et mord.

Comme le souvenir esc voisin du remord,

Et que je te sens froide en te touchant, ô mort !

Victor Hugo.

(2) Corneille traitait le mot même comme les adverbes guère, certe, jusque; il l'écrivait à volonté avec ou sans s :

Ici, dispensez-moi du récit des blasphèmes Qu'ils ont vomis tous deux contre Jupiter mêmes.

Au sujet de ces vers de Folyeucte, « les poètes, dit Voltaire, tant gênés d'ailleurs, peuvent avoir la liberté d'ôier et d'ujouter un s à ce mot «. C'est ainsi que l'avaient entendu Racine :

Votre front prête à mon diadème Un éclat qui le rend respectable aux Dieux même,

et Boileau:

S'empare de discours mêmes académiques.

Victor Hugo prend la même privante :

Puisqu'à la voix de ceux qu'on aime Ceux qu'on aima mêlent leurs voix, Puisque nos illusions même...

Vivons donc, et buvons du soir jusqu'au matin.

Pour l'oubli de nous-même, Et déployons gaîment la nappe du festin,

Linceul du chagrin blême.

Savent-ils ce qu'ils fout eux-même, Savent-ils leur propre problème ?

propres à termiuaisou fémiuiue. Toutes ces apocopes passent sous le nom de licences poétiques. Or, comme le dit fort bien M. de Banville, < il n'y a pas de licences poétiques. Le premier qui s'imagina d'accoupler ce substantif licence et cet adjectif poétique a créé et lancé dans la circulation une bêtise grosse comme une m^oûtagne et qui, par malheur, ne s'est pas bornée à accoucher d'un seul rat !... Racine contient Vaugelas, a dit Victor Hugo, et cela signifie que le poète doit observer fidèlement les plus étroites règles de la grammaire v . Cette fois (une fois n'est pas coutume), M. de Banville se trouve d'accord avec Boileau :

Sans la langue en un mot l'auteur le plus divin Est toujours, quoiqu'il fasse, un méchant écrivain.

Aussi, ne peut-il s'empêcher de blâmer le maître impeccable d'avoir écrit Zondre pour la rime et Versaille pour la mesure. Le reproche est absolument fondé quant à la mesure ; le poète a eu tort de recourir à cet expédient pour favoriser l'élision du mot Versaille avec la voyelle qui suit. Mais si nous approuvons M. de Banville dans sa réaction contre les licences qui dénaturent l'orthographe, ce n'est pas pour réprouver les rimes qui n'y sont pas conformes, c'est uniquement pour affranchir le poète de l'obligation de s'y conformer. Comme le disait la « fille d'alliance > de Montaigne, «toute terminaison est bonne à coupler en rime si l'oreille consent >. A notre sens, Ronsard aurait pu faire rimer parfaitement doigt avec pourquoi, sourcil avec ainsi, nid avec uni. Malherbe aurait pu écrire :

Que j'avais lorsque je couvris Les plaines d'Arqués et d'Ivry,

sans s'exposer à être censuré par Vaugelas pour avoir supprimé l'6final du premier vers, reproche qui s'adressait également à Boileau :

Tantôt, cherchant la fin d'un vers que je cons^m, Je trouve au coin d'un bois le mot qui m'avait fui.

ire rimer

L'erreur de Victor Hugo ne consiste donc pas à faii

Londres avec confondre qui offrent une complète identité de son, mais à se croire obligé d'écrire Zondre pour obéir aux lois pédantesques de Malherbe. « Êncores, disait Ronsard, je te veux bien

admonester d'une chose très-nécessaire ; c'est quand tu trouveras des mots qui difficilement reçoivent ryme comme or, char et mille autres, ryme-les hardiment contre fort, ord, accord, part, renart, art, estant par licence la dernière lettre i du mot/or^ et mettant for^ simplement avec la marque de l'apostrophe; autant en feras-tu de far^ pour fard pour le rymeravec char. Je voy le plus souvent mille belles sentences et mille beaux vers perdus par faute de telle hardiesse, si bien que sur or je n'y voy jamais ryme que trésor ou or pour ores, Nestor, Hector, et sur char. César, ^

Loin de remettre en honneur le système de la rime pour l'oreille, les prosodistes romantiques s'efforcent de resserrer de plus en plus la camisole de force dont parlait Henri Heine. Lorsque Voltaire qui réprouvait les rimes normandes faisait rimer Jean avec chant (^), il restait conséquent avec son principe : les deux mots, se prononçant de même, il se mettait au-dessus des préjugés et rimait toujours pour les oreilles plus que pour les yeux. M. Ténint ne se contente pas de la rime d'a?i avec ant ; il veut la lettre d'appui qui n'est qu'approximative dans les deux articulations j et ch ; à ce prix, il fait bon marché de la consonne finale : « accord, dit-il, rime avec encor et non pas avec mord. Pourquoi ? parce que, dans les deux premiers mots, la consonne est la même ». D'après N. Landais, les terminaisons en er ou en air peuvent à la rigueur rimer, sous la même condition, avec celles en ert. LL de Banville se montre plus exigeant et promulgue ce nouvel ukase : « Un mot terminé par un t ne peut, sans faute grossière, rimer avec un autre qui ne soit pas terminé par un t. Ainsi, Voltaire rime aussi mal que possible quand il écrit:

Chacun porte un regard comme un cœur différent, L'un croit voir un héros, l'autre voir un tyran. »

M. de Banville n'approuve pas davantage Leconte de Lisle de faire rimer « les mots en anc et en ang, terminés par un 0 ou par un G, avec les mots en ant et en eut, terminés par un T : flanc Si^QC lent et sang avec frémissant » .

(') Et l'hippogriffe à la lune volant

Portant Astolphe au pays de Saint Jean ; Mon cher lecteur veut connaître cet âne ; Il le saura, mais dans un autre chant.

Il est à supposer que cette règle ne s'applique pas, par un privilège injustifiable, à la seule lettre t, et que, contrairement à l'opinion de MM. Ténint et Landais, elle rejette également la rime d'accord avec encor et, en général, tous les accouplements de mots terminés par des consonnes différentes. Ainsi, ce n'est plus seulement la lettre d'appui, mais, comme le demandait Richelet, la consonne finale qui détermine la valeur de la rime. On s'explique difficilement comment une lettre qui ne se prononce pas peut avoir cette influence décisive sur la rime-harmonie. Aussi, cette ordonnance baroque a- t-elle donné lieu de tout temps à de nombreuses infractions. Citons-en quelques unes :

Il lui fait signe, elle accourt ; Voilà l'opératrice aussitôt en besogne ; Elle retira l'os, puis, pour un si beau tour....

Quoi ! ce n'est pas eucor beaucoup D'avoir de mon gosier retiré votre cou ?

La Fontaine.

On voit peu d'unions de deux telles moitiés Et, la faveur à part, on sait qui vous étiez.

Corneille.

Quand partons nous .'^ Ce soir! demain serait trop long. Des armes ! des chevaux ! un navire à Toulon.

Dans ce ciel vaste, ombre où vous vous plaisez, Qu'apprendrez-vous qui vaille mon sourire ? Qu'apprendras-tu qui vaille mes baisers ?

Le soir, vous êtes las, vos membres sont plies ; Votre mère à genoux baise vos petits pieds.

Victor Hugo (^).

L'homme élégant, robuste et fort, avait le droit D'être fier des beautés qui le nommaient leur roi.

(^) Dans ^\si ^Légende de la Nonne, le même poète fait rimer " les rouges tabliers i, tour à tour avec " les amants par Satan liés «, « des fantômes multipliés • et" en détoars sans cesse oubliés » .

Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher Seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché.

Baudelaire.

Ce dernier poète fait aussi rimer teint avec ma.tin, défunt avec par/itm, ro7id avec goudron, extravagant avec ouvâgan ; il risque même le calembourg de vent avec van. Dans les Caresses de J. Richepin, nous rencontrons également les rimes : drap et séchera ou et cœtera ; roynan et comment ; d'or et dort ; ils sont et chanso'/i ; toi et toit; ïélon et blond; long et violon ou talon; Floriaii et î*ian^ ; tout à coup et coucoit ; océan et fainéant ; hiver et couî;er^; auia?i et grelotia?i^; un peu et on pei*^ ; air et concert; meurt et clamez^* ; se plaint et plein. La force de Phabitude a pu seule entraîner M. Richepin à supprimer Vs de remords pour rimer avec mort.

A tout prendre, en/er rime infiniment mieux avec souffert qu'avec triompher ; parvenzt rime mieux avec il connut que luth avec salut et domiîio avec canot qu'avec anneau ou que chapiteau avec alto (^).

Malgré la différence d'orthographe, nous rangeons aussi parmi les rimes riches avec consonne d'appui celles de la chanson : < Charmante Gabrielle » attribuée à Henri IV :

Je veux que mes trompettes, Les fifres, les échos, A tous moments répètent Ces doux et tristes mots....

Les poètes classiques allaient même jusqu'à se passer parfois et de la consonne d'appui et de la consonne finale :

Le peu qu'il en restaio, n'osant quitter son trou, Ne trouvait à manger que le quart de son soûl.

La proie était honnête ; un daim avec un faon ! Tout modeste chasseur en eût été content.

La Fontaine.

(') Ccmme sur la colonne un frêle chapiteau, La flûte épanouie a monté sur l'alto.

Victor Hugo.

lOS LE VERS FRANÇAIS

Tandis que vous serviez à mieux couvrir leur jeu, Que depuis avant-hier ils sont joints de ce nœud.

Molière.

Vous connaissez, madame, et la lettre et le seing. — Du cruel Amurat je reconnais la main.

Racine.

Dans les deux vers suivants :

Venez-vous dans mon âme éveiller le remord ? Lorsque vous n'étiez plus, je n'étais pas encor,

Victor Hugo, en usant des licences consacrées par Pusage (remord et encor) se contente à son tour d^une consonnance réduite à sa plus simple expression (^). Lamartine fait rimer mort et corps, poids et doigt.

Il existe pourtant une règle aussi générale que grotesque à laquelle obéissent non seulement Sibilet et M. Ténint d'une part, et de Pautre Malherbe et M. de Banville, mais tous les poètes et les prosodistes tant anciens que modernes. Sans en être partisan, M. Ducondut l'expose ainsi dans son Essai de rythmique française:

(*) Autant en fait Jean Richepin dans sa poiguante Chanson des gueu.

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