Remparts délaissés par les preux
Qu'on me laisse, bien loin de la foule, Rêver à mon sort ténébreux.
3. 6. 9. Tout le chœur des étoiles nocturnes, 3. 5. 8. Tout le chœur des astres de feu —
Se promène aux jardins taciturnes, Aux jardins immenses du bleu.
3. 6. 9. Dans la vaste forêt des pensées, 3. 6. 8. Le printemps est entré gaîment, —
Et des perles des fraîches rosées
Il se fait an écrin charmant.
2. 4. 6. 9. Qui sait pourquoi, roseau qui frémis, Au bord du lac le soir tu gémis