A peu de gens — convient le di adème
2. 5. 8. 10. 12. Dupuy, qui des deux — où tu fais ton doux séjour,
No us oys lamenter — et plorer ce tris te jour...
N. Rapin.
3.6.7. 9.11. Le chasseur qui passe — auprès du champ des toinbes... 3.6.8.10.12. Sur ce point seulement — conlen te mon désir...
ou vice versa :
1. 3. 5. 8. 10. Va, du sim pie myrte — il nous peut suffire...
1. 3. 6. 9 12. Rome n'est plus dans Rome, — elle est toute où je suis...
2. 4. 6. 9. 12. Le jour n'est pas plus pur — que le fond de mon cœur...
La pentapodie comprend ainsi Faccouplemeut de toutes les coupes dipodiques et tripodiques compatibles avec la règle générale d^acceutuation énoncée plus haut, c'est-à-dire à l'exclusion, dans le second membre, des dipodies ou tripodies trochaïques ou dactyliques qui heurteraient le pied fort de la fin du premier membre.
Dans ces conditions, la pentapodie comprend quarante-huit coupes différentes qui vont de neuf syllabes (1, 3, 5, 7, 9) à quinze (3,6,9,12,15).
Les Etudes rythmiques de Van Hasselt ne dépassent pas la borne des douze syllabes traditionnelles. Ses grands vers reposent généralement sur trois ou quatre accents ; les pentapodies y sont des plus rares. Il s'ensuit qu'à défaut d'exemples nous ne pouvons qu'indiquer les notations des coupes pentapodiques :
L'hexapodie.
L'hexapodie consiste dans la combinaison de deux tripodies
1.3.6.8.10.12. Prê te sans me troubler — Tiens ta lan gae captive —
l'oreille à mes discours, et si ce long silence.,
2.4.6.8.10.12. Ta t'en souviens, Cinna; — tant d'heur et tant de gloire
Ne peu vent de sitôt — sortir de ta mémoire..
ou de trois dipodies :