LE CONTRK-REJET I;T LE REJET
Par ma barbe, dit l'autre, il est bon ; et je loue | Les gens bien sensés comme loi
fl»., III, 5.)
Attendez les zéphyrs ; qui vous presse ? un corbeau j Toul à l'heure annonçoil malheur à quelque oiseau
(Id., IX, 2).
L'Etoile, oui, oui, ri']toile ; à ses regards la moelle Bout dans mes os, ainsi | qu'un feu bien apprêté Fait bouillir un bouillon. . .
(Id., Ragotin).
N'y souffrant rien, il a | gambadé de plus belle
{Id. Jbid.).
Je vous aime. Ce mot | me coûte à prononcer
(Corneille, Attila).
A tout prendre, ce n'est | la tromper quà demi
(Id., La place royale).
Ah ! — Mon père, êtes-vous | content de raudience?
1 Racine, Les plaideurs).
\'ovez cet autre avec | sa face de carême
(Id., Ihid.).
Je meurs plus tard : voilà ] toul le fruit de ma feinte
(Id., Bajazet).
. . .Ah 1 mon frère, une femme | Aisément d'un mari peut bien surprendre Vàme
(MoLiÈKE, Tartuffe).
Vous me feriez damner, ma mère. Je vous di | Que fai vu de mes yeux un crime si hardi
(Id., Ibid.).
Un klephte a pour tous biens l'air du ciel, Teau des puits, Un bon fusil bronzé par la fumée, et puis | La liberté sur la montagne
(Hugo, Les orientales).
56 LE KEJET
Car tu m'as supporté trop longtemps, Ciir je suis | Mauvais, je noircirais ] les jours avec mes nuits
(Id., llernani).
Elle Tembrasse, et moi | je suis dans mon tombeau
(Id., Contemplations).
L'heure a sonné. Le bras | se lève pour punir
(Id., Cronnvell).
Hernani ! je vous aime et vous pardonne, et n'ai | Que de l'amour pour vous.
(Id., llernani).
Nous autres gens de cour, on nous croit têtes folles, Médisants, curieux, indiscrets, brouillons ; mais | Nous bavardons toujours et ne parlons jamais
(^Id., Marion de Lorme).
. . . Vous êtes brusque, mais | Je vous dois d'être en vie., et, s'il vous faut jamais
(Id., Ibid.).
Il ne croit à rien ; mais — quel chaos d^âme obscur !
1 Id., Torquemada).
Il ne sera pas inutile pour tout le monde de noter que dans ce vers le tiret après « mais » est de V. Hugo.
Dénoncer, c'est mal ; mais | être rôti, cest pire
(Id., Ibid.).
Ce burg- les gêne. Ils ont | résolu de Vabattre
(Id., Welf, castellan d'Osbor).
Qu'il vive ! au couvent ! Mais ] s'il reparaît plus tard
(Id., Le petit roi de Galice).
Le gouffre attend. Il faut | que Vun des deux y tombe
(Id., Eviradnus).