P.C.D. 00900 | OD 0 | R.D
P.C.G. 02345 | OG 0,10 cm. | R.G. + 35° Epreuve rotatoire : tour positif — 15° : tour négatif — 8” Epreuve stato-cinétique :
Sur deux pieds : station normale avec yeux ouverts ou fermés.
Marche en avant normale avec yeux ouverts et dévié à droite avec veux fermés.
Marche en arrière normale avec yeux ouverts et dévié à gauche avec veux fermés.
Diagnostic : maladie de Ménière droite.
(|) Vertiges ds à l’hypotension et aux anémies. P
Le vertige anémique est moins fréquent qu'on ne le croit, parce qu'on à trop souvent attribué les tendances syncopales au vertige. Il existe, cependant, de véritables vertiges dans les anémies et dans les états hypotensifs où ils précèdent ordinairement la syncope. Les vertiges anémiques se traduisent par lobnubilation de la vue, des sensations de feu et d’étincelles, des perceptions de fantômes lumineux. Les malades voient tout tourner autour d'eux ou se croient emportés dans un mouvement de rotation plus ou moins rapide. Is ont des éblouissements et des bourdonnements d'oreille (Grisolle).
Il importe de remarquer que les vertiges anémiques se
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produisent lorsque le malade passe du décubitus horizontal à la position verticale. « À ce moment, dit Marey, l'équilibre de pression intra-vasculaire est subitement rompu; les capillaires des extrémités inférieures surpris, se vident, se laissent distendre, et tandis que les pieds se gonflent, les vaisseaux de l’encéphale trouvant moins de résistance, chassent le sang qu'ils contiennent, ainsi se produit l’abaissement de la tension cérébrale, ainsi s’expliquent la pâleur et les vertiges ».
La position horizontale soulage Ie malade, ce qui est contraire aux vertiges pléthoriques où le malade accuse avoir les vertiges ou les accentuer surtout dans le décubitus dorsal ou lorsqu'il abaisse la tête.
Toutes les causes de déperdition et d’affaiblissement, toutes les conditions hygiéniques ou morbides qui entravent le travail nutritif, qui mettent obstacle à la réparation, peuvent produire cette espèce de vertige. Ces états hypotensifs groupent des affections disparates, depuis les anémies de toute nature, jusqu'aux cachexies terminales, depuis les dépressions nerveuses sans causes connues, jusqu’à celles qui relèvent d’une origine glandulaire, en particulier de l'insuffisance surrénale. Très probablement, dans tous ces cas, comme le dit Laubry, l’état du sang, sa diminution en globules rouges ou en hémoglobine, l’intensité et la facilité des réactions nerveuses, ajoutent leurs effets à celui de la tension artérielle.
Chez les convalescents, les chlorotiques, les cachectiques, on observe souvent un état vertigineux habituel et souvent intolérable pouvant aller jusqu’à la chute. Mais chez les vieillards, en dehors du vertige artério-scléreux qui est fréquent, il existe aussi un vertige anémique sans artériosclérose. C’est Gallois (1914) qui le décrit; il attribue cette anémie productrice de vertige au défaut d'exercice, à la vie plus renfermée, à l’alimentation insuffisante ou aux troubles digestifs provoqués souvent par la chute des dents.
Chez eux, comme chez les autres anémiques ou hypo-