SCÈNE X
Les Mêmes, M“* PRIMEROSE. (n«iq«.)
M®* PRIMEROSE, rtalranl pr le fbfcj.
Mon ami, une lettre de Londres.
MUUEROSE.
De Londres ? (BepriAM la k tu*.) C'est de mon correspondant. (a «orrbrii *i k wiUnni.) Vous permettez, messieurs?...
llCRCHEU, l P*rt.
C'est sans doute la nouvelle qui lui arrive. (bu«wici wii»oi r*-
NMWlOl.)
PRIMEROSE, »tre on« grande comIkm.
Grand Dieu ! qu'ai-je lu?...
M** PRIMEROSE
Qu'est-ce donc ?
GEORGES, OLIVIA, SOPUIE, MOÏSE, towntye.
Mon père!...
WILMOT, wenant.
Quelque fâcheuse nouvelle?...
PRIMEROSE, rriidBl l> Icitra.
Non, non, pas moyen de douter...
M mc PRIMEROSE.
Mais <ju’y a-t-il?... que t’annonce cette lettre?
GEORGES
Parlez, mon père?...
OLIVIA, U» i h unir.*
Sophie, j'ai peur.
PUIMElîOSE, {nrUnt un ri*R»r>* ii'Btlrddri«n*«ienl mr M bmtile.
Mes enfants !.. et toi surtout. chère femme, rassemblez tout votre courage... Il plait & Dieu dû nous éprouva'.
M®* PRIMEROSE
Explique-toi.
PRIMEROSE
Nous étions riches... assez du moins pour nos désirs, et en un jour, nous voilà devenus presque aussi pauvres que le mendiant de la route.
M"« r tvi m. ROSE.
Grand Dieu !
GEORGES
Comment !
PRIMEROSE
Cette lettre m'annonce la banqueroute de Shmitt, mon banquier.
M"* PRIMEROSE
La banqueroute !.. (La »«i.qnr «'arrête.)
PRIMEROSE
lia quitté Londres, et ne laisse pas à scs créanciers un schelling par livre sterling, (u tombe au*.)
GEOBCEB.
Ohl... le misérable!
M®* PRIMEROSE
Ruinés ! (silo m blm tombnr Mr na fanifiiil prêt do b tibia ; Moka la Cootolc.)