SOPHIE, MOÏSE
Ma mère!
Oh !... c’est affreux !
(La musique reprend. Ello s'appuie sur sa sœur et pleure. Arabella est allé prendre la main de Georges. Wilmot est dan» une réflexion
r fonde. Borchell, au fond, observe. Primerose est resté un moment tète penchée sur sa poitrine, comme accablé par son malheur. Bientôt U semble reprendre courago, relève la tète et contemple un instant la désolation des siens; puis il va A Arabella, prend doucement IB main que la jeune Bile avait mise dans colle de Georges et la conduit à sou père.
ARABELLA
Monsieur.
PRIMEROSE
Monsieur Wilmot, je vous rends votre parole... Ce mariage ne peut avoir lieu, (u aoiqw t'irrêu».)
WILMOT
Que dites-vous?
PRIMEROSE
Mon fllS... {Montrant U Irttro.) VOUS le VÙVCZ...
WILMOT
En eflct, je comprends, il ne doit songer désormais qu’à se rendre utile à sa famille.
* Primerose, Borcbell, au fond; Wilmot (î* plan) Moïse, Arabella et Georges (J« plan) ; Sophie, Olivia.
; M»* Primerose,
MOÏSE
LF VICAIRE DE WAKELFIELD.
Cert tin sorcier!
PRIMEROSE, «vnlr»i t diot u ronr.
Allons, Moïse, va chercher la Grise, qui est dans le petit pré, et attelle.
MOÏSE
Tout de fcuite, père.
PlllMKftO'K, prenant *»n habit, aoa Chape» e! » (UH, <y«l Aatml .Icjwk-j mr I* bnw(l(.
Moi, je passe mon Iwbit el je vais visiter mes deux malades... Vous m'excuserai , monsieur Burthell : le fermier vient de charger ses foins, le pasteur doit maintenant s'occuper de sa paroisse.
BURCHELL, xnwUiil u volt,
A bienloL
PRIMEROSE, lr fnnrf.
Avant une heure, je serai de retour, (e* «• u*t d#
l'étaBlo I«K un* unir (Jtij prtrte un ir>n .ta luit.)
SOPHIE
Trois pintes! décidément, la vacne noire est notre meilleure
laitière, u entre dan» la ferwie h droite.)
PCRCULL.
Miss Sophie...
sopbie.
Monsieur Burchcll.
lUHCHEU.
Je vous entend-* faire l’éloge de la vache noire... Vous rappelez-vous que je vous ai conseillé de la garder?
sopiiie.
C'est vrai, monsieur Burchcll.