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et celles relatives à la qualité des cargaisons. Les premières, le capitaine pourra valablement les insérer au connaissement; les tribunaux leur accorderont toute foi voulue, sauf à la partie adverse à les arguer d’inexactitude.
Les autres ne sont accueillies qu'avec la plus grande réserve; les juges pensent à juste titre d’ailleurs, que le capitaine n’a pas la compétence technique voulue pour apprécier la qualité des nombreuses marchandises qu'il transporte. En effet, le fait des avaries par vice propre est de ne se manifester qu’au bout d’un « processus » interne assez long, que seuls des experts peuvent découvrir. Admettre la solution opposée eût été contraire à toute logique, et de nature à susciter des fraudes. La partie qui veut donc se prévaloir de l'avis écrit du capitaine, ne pourra valablement l’opposer à des experts; l’armateur qui pourrait souffrir d’une mention « en bon état » n’est en aucun cas déchu du droit de prouver le vice propre.
Quelle est la valeur du connaissement lorsqu'il ne contient aucune réserve sur la qualité des marchandises? La question s’est posée dans les rapports des chargeurs et des assureurs et le Tribunal de commerce ide Marseille, du 19 septembre 1899° a décidé que l'absence de réserves faisait présumer le bon état des sacs de coprah. 1l est nécessaire de limiter la portée de cette ragle : il est normal que l'absence de réserves relatives au conditionnement extérieur, que le capitaine peut apprécier, fasse présumer le bon état. Mais on ne peut tirer aucun effet du silence du capitaine sur la qualité interne des cargaisons; ce serait attribuer plus de valeur à son silence qu’à une déclaration expresse.
On ne saurait d’ailleurs conclure de cette observation,