‹ Le vicomte de Launay: lettres parisiennesChapitre 12 sur 16 · DÉ · texte numérisé non relu

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» 24 juin. »

Pendant ces terribles combats, les Champs-Elysées étaient affreusement paisibles. Sur la chaussée, pas une seule voi* ture! Dans les allées, personne! On n'entendait rien que le chant des oiseaux, et ce chant, rendu plus hardi par la solitude et plus sonore par le silence, était d'une gaieté insupportable. Ce calme profond dans une inquiétude si vive m'irritait ; je ne pouvais rester chez moi, et, quoique très* souffrante, je me décidai à aller voir M. de Girardin à la

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