I, A ROCHE
Eh bien ! où diable a-t-il passé? ( L*appcreevant par !a fenêtre. ) Ah I coquin ! ( // sort. )
Mon père !... ( à Nlarsilly. ) Cachez bien cette iettie.
Soyez tranquille, elle est en bonnes mains.
MARCEL
Eh ! Aite , votre orgue... ces pères sont toujours gênants.
Il y en a pourtant de très-commodes.
{^Laroche etMédard entrent.)
LAROCHE
Eh bien ! monsieur , est-ce ainsi que vous m'obéissez ? le premier orgue qui passe vous détourne de vos occupations.
ADOLPHE
Mon père , j'écoutais un air de chasse.
M É D A R D , bas à Laroche.
Voyez vous comme il se trouble? quand j'vous disons que tout est découvert... j'ons vu la p'tite Louise dans le bois cacher une lettre sous le vase <le la fontaine , et si vous «n doutez , j'vais vous y conduire vous-même...
LAROCHE, bas à Médard.
Parbleu! je serai bien aise de le confondre.
Le vieux Chasseur. D
M É n A R D , à Laroche.
Eh bien ! venez.
LAROCHE, à MédarJ. Justement, voici l'heure de la chasse, l'occasion est excel- Ic/ite, profitons-en.
Air de chasse. {Vaudeville du Mélcagre Champenois.)
Allons, amis , partons pour la chasse, Au son lia cor, parcourons tons les bois , Et tlu chevreuil poursuivant la trace , Signalons-nous par «le nouveaux exploits.
TOUS
Allons , amis , partons , etc.
LARO CHE, à son fils.
Vous, s'il vous plaît, demeurez et pour cause, Je veux exprès aller au bois sans vous , Et j'en prétends rapporter quelque chose , Dont je suis sûr que vous serez jaloux.
TOUS
Allons, amis , partons , etc.
Allons , Monsieur, retournez à l'ouvraoe.
Pauvre jeune homme, être ainsi prisonnier!
AD o I. P H E , las à Alaisilly. Ayez bien soin de remplir mou message.
MARSiLi, Y, bas à Adolphe.
Ne craignez rien , je ne puis l'oublier.
TOUS
Allons, amis, partons, etc.
Fin du premier Acte.