‹ Le vieux commodoreChapitre 15 sur 23 · II · texte numérisé non relu

II

de l'humble demeure et de la maigre chère de la veuve asthmatique. Elle en éprouva réellement de la reconnaissance, et elle en fit ses remerciements par une lettre écrite d'un ton simple, cordial et respectueux sans bassesse , et sans lui adresser , comme à M. Rubasore , des protestations ampoulées d'une affection sans bornes, d'une gratitude inépuisable, et d'un dévouement à toute épreuve. Lecteur, quand vous recevrez une lettre de remerciements , songez à la correspondance de miss Dredgely.

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