‹ Le vieux cordelier (volume 2)Chapitre 8 sur 58 · ÉCLAIRCISSEMENS · texte numérisé non relu

ÉCLAIRCISSEMENS

Récit concernant le mariage de Camille Desmatdms.

Ij'autbur trop fameux des Révolutions de Brabant se présentée M. de Pancemont , curé de Saint-Sulpice , pour être marié. Il était

accompagné d'un notaire, chargé d'écrire toutes les qaestioiii et toutes les difficultés qui lui seraient faites. M. le curé demanda at sieur Desmoulins s'il était catholique. Pourquoi , monsieur^ mé £»• tes-TOus cette question ? — Je tous fais cette question parce qoet si TOUS n'étiez pas catholique , je ne pourrais vous conférer on it* crement de la religion catholique. — Eh bien! oui^ je suis catholique. — * Non, monsieur, vous ne Têtes pas, puisque tous aTëz dit,- dans un de vos numéros, que la religion de Mahomet était tOÊt aussi évidente à vos yeux que celle de JésuS" Christ, — Vous lisez ddOP mes numéros? — Quelquefois. — Vous ne voulez donc pas absolument, M. le curé, me marier? — Non, monsieur, jusqu'à ce que vous fassiez une profession de foi de la religion catholique. — Je m*adresserai au comité ecclésiastique pour savoir si ce que j'ai écrit suffit pour que vous mettiez obstacle à mon mariage.

Le notaire venu avec le sieur Camille avait écrit toutes les réponijes de M. le curé. Elles sont portées au comité ecclésiastique , et Mirabeau remet à son ami Desmoulins une décision par laquelle il établit qu'on ne peut juger la croyance que sur la profession de foi extérieure; que le sieur Desmoulins, se disant catholique, doit être reconnu pour tel , et que M. le curé de Saint* Sulpice est tenu de le marier sans retard.

Le sieur Desmoulins apporte la consultation de Mirabeau à M. le curé , qui lui dit : « Depuis quand M. de Mirabeau est-il lu père de l'Église? — Ah! ah! Mirabeau un père de l'Église; je lai dirai cela , cela le fera rire. — Je ne puis , monsieur , déférer à une consultation qui d'ailleurs vous condamne ; car je ne prétends vous juger que sur votre profession de foi extérieure, sur ce que voui

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^ impiimé. X*exige donc qu'avant de yôus marier tous rétractiez \. impiétés que tous avez dites dans vos numéros. — Je ne mpte pas faire de nouveau numéro avant mon mariage. — Ce sera ne après. — Je le promets. — J'exige de plus que vous remplis- !Z tous les devoirs prescrits quand on se marie , et que vous vous afessiez. — Volontiers, M. le curé, et ce sera à vous-mwme. A ces conditions le sieur Camille fut marié , ayant pour témoins don , Robespierre , et M. de Mcmtesquiou , ci-devant /remier écuywr Monsieur, Mirabeau ne put s'y trouver, ainsi qu'il l'avait promis. le curé fit aux époux une courte exhortation , pendant laquelle le or Desmoulins fondait en larmes. Robespierre lui dit : « Ne pleure ne pas , hypocrite. » Ces pleurs n'étaient pas, en effet, bien sincè- % Le sieur Desmoulins ne se rétracta pas dans un de ses numéros, pme il en avait donné sa parole , et continua ses licences contre la îgion.- Au reste , M. le curé n'en avait pas moins rempli son devoir îô cette fermeté que l'on doit opposer aux contempteurs de la reîon, jusqu'à ce qu'ils inclinent devant elle leur tête altière et lui Dt rendu l'hommage que lui doit tout morteL

( Extrait de la brochure intitulée : Histoire des Evénemens arrivés sur la paroisse Saint^Sulpice pendant la révolution,)

MOH SIEUR,

Lettre à l'auteur.

Paris, le 7 joia I790<

'ai kl , dans votre numéro XXVI des Révolutions de France et de hant où vous parlez du décret porté, le as mai, sur le droit de K et de guerre , le passage suivant :

; lie samedi ai mai, le petit Dauphin applaudissait au décret; "abeaii avec un bon sens fort au-dessus de son âge. Le peuple »laodissait aussi de son côté; il reconduisit en triomphe Barnave, ion, Lameth , d'Aiguillon , Duport , et tous les jacobins illustres, 'imaginait avoir remporté une grande victoire, et ces députés lent la faiblesse de l'entretenir dans une erreur dont ils jouisnt. Robespierre fut plus franc ; il dit à la multitude qui Tentouet l'étourdissait de ses battemens : «u£h! messieurs , de quoi vous

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P félidtex-vous ? Le décret est détesuble, du dentier détestable, ? Laissez ce marmot battre des mains à la fenét^re ; il «ai^ mieiiK que ¥ nous ce qu*il fait. »

Je dois f monsieur^ releyer l'erreur où tous aves été indail s^ le fait qui me coucerne dan« ce passage.

J'ai dit, à Tasseniblée nationale y mon opinion sur les pripcipes et sur les conséquences du décret qui règle l'exercice du droit de paix et de guerre ; mais je me suis borné là. Je n*ai point tenu , dans le jardin des Tuilerie^ , le propos que toui} citez ; je n*ai pat même parlé à la foule des citoyens qui se ^ont a^seml^lés sur mon passage au mo; ment où je le traversais. Je crois devoir désavouer ce fait, i«. parée qu il n'est pas vrai; i^ parce que, quelque disposé que je sois à déployer toujours y dans l'asseniblée nations^le , le caractère 4e franchise qui doit distinguer le^ représentant de la nation , je ifïg^qare pas qu'ailleurs il est une certaine réserve qui leur convient, * J'eiipère, monsieur , que vou» fOudre^ bien rendre ma déclaration publique par la voie de yotre JQumal , d'autant plus que yo^e :pèle iiia.gna<* nîme pour la cause dçi la liberté vous fera une loi de ne pas laisser ^ux mauvais citoyens le plus léger prétexte de csfloinnier l'énergie de^ défenseurs du peuple.

D9 nOBBSVIBailB.

Si j^insère cet errata, mon cher Robespierre, c'est seulement poar inontrer ta signature à mes confrères les journalistes , e% leur appren* dre à ne plus estropier un nom que le patriotisme a illustré. P y * dans ta lettre une dignité, une gravité sénatoriale qui blesse l'amitié ' de collège. Tu es fier, à bon droit , du laticlave de dépi:|té à l'asseniblée nationale. Ce noble orgueil me plaît, et, ce qui me fâcbe bien davantage , c'est que tous ne sentent pas , ainsi que toi , leur dignité. Mais tu devais saluer au moins un ancien camarade d'une légère inclination de tête. Je ne t'en aime pas nioins, parce que tu es fidèle aux principes , si tu ne l'es pas autant à l'amitié. Cependant, pourquoi exiger de moi cette rétractation? Quand j'aurais légèrement altéré la vérité dans l'anecdote que j'ai contée, puisque ce fait est honorable pour toi , puisque j^ai dit sans doute ta pensée , si ce ne sont tes paroles expresses , au lieu de désavouer le journaliste si sèche-t ment, tu devais te contenter de dire comme la cousine, dans la çhar-s mante comédie du Mort supposé i

Ah ! monsieur, vous bi<odci(.

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IVi n'es pas de ces hommes faibles dont parle J.-J. Rousseau , qui ne Tealent pas qu'on paisse répéter oe qu'ils pensent, et qui ne disent la vérité qu'en déshabillé ou en robe de chambre, et non point dans l'assemblée nationale ou dans les Tuileries.

De la prûoa du Luvemliour^ , duodi , germinal , 5 heures du matin.

Lb sommeil bienfaisant a suspendu mes maux. On est libre quand on dort; on n'a point le sentiment de sa captivité ; le ciel a eu pitié de moi. Il n'y a qu'un moment , je te voyais en songe , je vous embrassais tour à tour, toi^ Horace et Durousse qui était à la maison ; mais notre petit avait perdu un œil par une humeur qui venait de •e jeter dessus , et la douleur de cet accident m'a réveillé. Je me suis retrouvé dans mon cachot. Il faisait un peu de jour. Ne pouvant plus te voir et entendre tes réponses, car toi et ta mère vous me parliez , je me suis levé au moins pour te parler et t' écrire. Mais , ouvrant mes fenêtres , la pensée de ma éfblitude , les affreux barreaux , les verrous qui me séparent de toi, ont vaincu toute ma fermeté d'âme. J'ai fondu en larmes^ ou plutôt j'ai sangloté eu criant dans mon ton^beau : Lucile! Lucile! ô ma chère Lucile, où es<tu? (Ici on remarque la (race d'une la^rmii.) Hier au soir j'ai eu un pareil moment , et mon coeur s'est également fendu quand j'ai aperçu, dans le jardin , ta mère. Un mouvement machinal m'a jeté à genoux contre les barreaux; j'ai joint les mains comme implorant sa pitié, elle qui gémit , j'en suis bien sûr, dans ton sein. J'ai vu hier sa àovXexxv {ici encore une trace de larmes)^ à son mouchoir et à son voile qu'elle a baissé, ne pouvant tenir k ce spectacle. Quand vous viendrez , qu'elle s'asseye un peu plus près avec toi , afin que je vous voie mieux. Il n'y a pas de danger, à ce qu'il me semble. Ma lunette n'est pas bien bonne ; je voudrais que tu m'achetasses de ces lunettes comme j'en avais une paire il y a six mois, n,on pas d'argent, mais d^acier, qui ont deux branches qui s^attachent à la tête. Tu demanderais du numéro i5 : le marchand sait ce que cela veut dire ; mais surtout , je t'en con' jure, Lolotte, par mes amours éternelles, envoie-moi ton portrait; que ton peintre ait compassion de moi qui ne souffre que pour lavoir eu trop compassion des autres ; qu'il te donne deux séances par jour. Dans l'horreur de ma prison, ce stra pour moi une fête,

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Qn jour d'ivresse et de ravissement celui où je recevrai ce portrait. En attendant , envoie-moi de tes cheveux ; que je les mette contre mon cœur. Ma chère Lucile ! me voilà revenu au temps de nos premières amours , où quelqu'un m*intéressait par cela seul qu'il sortait de chez toi. Hier, qiinud le citoyen qui t'a porté ma lettre fut revenu : « Eh bien ! vous Tavez vue?» lui dis-je , comme je le disais autrefois à cet ahhé Landreville, et je me surprenais à le regarder cotnme s*il fût resté sur ses habits, sur toute sa personne, quelque chose de ta présence , quelque chose de toi. C'est une âme charitable y puisqu'il t'a remis ma lettre sans retard. Je le verrai ^ à ce qu'il me paraît, deux fois par jour, le matin et le soir. Ce messager de nos douleurs me devient aussi cher que l'aurait été autrefois le messager de nos plaisirs. J'ai découvert une fente dans mon appartement; j'ai applique mon oreille, j'ai entendu gémir; j'ai hasardé quelques paroles, j'ai entendu la voix d'un malade qui souffrait. Il m'a demandé mon nom , je le lui ai dit. « O mon Dieu! » s' est- il écrié, à ce nom, en retombant sur son lit, d'où il s'était levé; et j'ai reconnu distinctement la voix de Fabre d*Églantine. « Oui , je suis Fabre, m'a-t-il dit; mais toi ici! la contre-révolutlou est donc faite?» Nous n'osons cependant nous parler, de peur que la haine ne nous envie cette faible consolation, et que, si on venait à nous entendre, nous ne fussions séparés et resserrés plus étroitement; car il a une chambre à feu , et la mienne serait assez belle si un cachot pouvait l'être. Mais, chère amie! tu n'imagines pas ce que c'est que d'être au secret sans savoir pour quelle raison , sans avoir été interrogé , «ans recevoir un seul journal! c'est vivre et être mort tout ensemble ! c'est n'exister que pour sentir qu'on est dans un cercueil ! On dit que Tinnocence est calme , courageuse. Ah ! ma chère Lucile ! ma bien-aimée ! bien souvent mon innocence est faible comme celle d'un mari, celle d'un père , celle d'un fils ! Si c'était Pitt ou Cobourg qui me traitassent si durement; mais mes collègues! mais Robespierre qui a signé l'ordre de mon cachot! mais la République, après tout ce que j'ai fait pour elle ! C'est là le prix que je reçois de tant de vertus et de sacrifices! En entrant ici, j'ai vu Hérault-Séchelles, 5imon, Ferroux, Chaumette, Antonelle; ils sont moins malheureux : aucun n'est au secret. C'est moi qui me suis dévoué depuis cinq ans à tant de haine et de périls pour la République , moi qui ai conservé ma pureté au milieu de la révolution , moi qui n'ai de pardon h demander

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qu'à- toi 8eald ali mppde, ma chère Lolotte» et à qui tu Tas accordé , parce que tu fiais que mon cœur, malgré ses faiblesses , n'est pas indigne de toi; c'est ipoi que des hommes^ui se disaient mes amis y qui se disent républicains, jettent dans un cachot, au secret, comme un conspirateur! Socrate but la ciguë; mais au moins il Tpyaitdans sa prison .ses amis et sa femme. Combien il est plus dur d'être séparé de toi ! Le plus grand criminel serait trop puni s'il était arraché à une Lucile autrement que par la mort , qui 41e fait sentir au moins qu'un moment la douleur d'une telle séparation; mais un coupable n'aurait point été ton époux, et tu ne m'as aimé que parce que je ne respirais que pour le bonheur de mes concitoyens.... On m'appelle Dans ce moment les commissaires du tribunal révolutionnaire Tiennent de m' interroger. Il ne me fut fait que cette question : Si j'ayais conspiré contre la république. Quelle dérision ! et |>ent-on insulter ainsi au républicanisme le plus pur! Je vois le sort qui m'attend. Adieu , ma Lucile , ma chère Lolotte, mon bon loup ; dis adieu à mon père. Tu vois en moi un exemple de la barbarie et de l'ingratitude des hommes. Mes derniers momens ne te déshono- , Feront pas. Tu vois que ma crainte était fondée, que nos pressentimens furent toujours vrais. J'ai épousé une femme céleste par ses yertus; j'ai été bon mari, bon fils; j'aurais été bon père. J'emporte l'estime et les regrets de tous les vrais républicains , de tous les hommes, la vertu et la liberté. Je meurs à trente-quatre ans ; mais c'est un phénomène que j'aie passé, depuis cinq ans, tant de précipices, de la révolution sans y tomber, et que j'existe encore et j'appuie encore ma tête avec calme sur l'oreiller de mes écrits trop nombreux, mais qui respirent tous la même philanthropie , le même désir de rendre mes concitoyens heureux et libres, ejt que la hache dés tyrans ne frappera pas. Je vois bien que la puissance enivre presque tous les hommes, que tous disent comme Denis de Svracuse: «La tyrannie est une belle épitaphe. « Mais, console-toi, veuve désolée! l'épitaphe de ton pauvre Camille est plus glorieuse : c'est celle des Brutus et des Caton , les tyrannicides. O ma chère Lucile! j'étais né pour faire des vers, pour défendre les malheureux, pour te rendre heureuse, pour composer, avec ta mère et mon père , et quelques personnes selon notre cœur, un Otaïti. J'avais rêvé une république que tout le monde eût adorée. Je n'ai pu croire que les hommes fussent si féroces et si injustes. Comment penser que quelques plaisanteries^ dans mes

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écrits y contre des collègues qui m'ayaient provoqué , «fTaceraient te souvenir de mes services! Je ne me dissimule point que je meurs yictime de ma plaisanterie et de mon amitié pour Danton. Je remercie mes assassins de me faire mourir avec lui et Philippeaux; et puisque nos collègues sont assez lâches pour nous abandonner et pour prêter Toreille à des calomnies que je ne connais pas, mais , à coup sur, les plus grossières , je vois que nous mourrons victimes de notre courage à dénoncer d«s traîtres , de notre amour pour la vérité. Nous pouvons bien emporter avec nous ce témoignage , que nous périssons les derniers des républicains. Pardon , chère amie , ma véritable vie , que j'ai perdue du moment qu'on nous a séparés , je m^occupe de ma mémoire. Je devrais bien plutôt m^occuper de te la faire oublier, ma Lucile! mon bon loulou! ma poule! Je t*en conjure, ne reste point sur la branche, ne m*appe11e point par tes cris; ils me déchireraient au fond du tombeau : vis pour mon Horace , parle»lni de moi. Tu lui diras ce qu'il ne peut point entendre. Que je l'aurai» bien aimé! Malgré mon supplice, je crois qu'il y a un Dieu. Moa sang effacera mes fautes , les faiblesses de ^humanité; et ce que j^aiea de bon , mes vertus , mon amour de la liberté , Dieu le récopipensera. Je te reverrai un jour, 6 Lucile! ô Anette! Sensible comme jfr l'étais , la mort , qui me délivre de la vue de tant de crimes , est-elle un si grand malheur? Adieu , Loulou; adieu, ma vie, mon âme, ma divinité sur la terre ! Je te laisse de bons amis , tout ce qu'il y a d'hommes vertueux et sensibles. Adieu, Lucile, ma chère Lucile ^ adieu , Horace, Anette ! adieu , mon père ! Je sens fuir devant moi le rivage de la vie. Je vois encore Lucile ! je la vois ! mes bras^ croisés te serrent! mes mains liées t'embrassent, et ma tête séparée repose sur toi. Je vais mourir !...

Note relative à cette lettre^

Celte lettre ne fut point envoyée du Luxembourg : Camille, ayant été transféré à la Conciergerie , la remit au citoyen Grosse Beauregard , alors détenu dans cette prison , et que Camille avait connu chea. le ministre de l'intérieur Paré. La femme de Camille ayant été sacrifiée , la lettre fut remise au citoyen Paré qui en est demeuré pos-^ sçsseur,

FIN DES ÉGLAIRCISSEMENS.

DE

LA RÉVOLUTION

DU 9 AU iO THERMIDOR,

PAR YILATE,

^X-jnR]& AU TRIBUNAL BÉTOLUTIOirirA.IRE DE PARIS,

DRTEirU ▲ LA FQBCB.

La censure des écrits et la tyrannie de Topinion furent ,

dans tous les temps, les symptômes qui annoncèrent la,

perte de la liberté; et le droit indéfini de penser, d'écrire

'et de croire ce qu'on veut, est le signe auquel on va recoi»-!

paitre ^u*il existe une représentation populaire.

( Discours de Bar^'e.)

BBSSHBBtfBBai!

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