SCENE XXî
LES MEMES, GODICHMANN , accouranU Malheur! désolation! mon pauvre maître ! . . .
( 38 ) BETTEMBETT.
Allons , qu^est-ce qu'il y a?
BABIOLE
A«rait-il encore changé de couleur ?
GODICHMANN.
C'est bien pire ma foi, il est double.
BABIOLE et BETTEMBETT.
Double !
GODICHMANN.
Oui , Monsieur , ils sont deux !
BETTEMBETT.
Deux quoi?
GODICHMAÎÏN.
Deux moricauds.
TOUS DEUX
Est-il possible?
GODICHMANN.
C'est ce damne d^OursicofF qui vous joue encore ce tour là... quand il a ^u que mon maître s'était mis en noir pour sa noce, il a pris la même figure, je viens de lee trouver qui se disputaient, et je ne sais plus lequel est le véritable.
Comment, il sont semblables au point de. . .
GODICHMATSTN.
Deux gouttes de lait. . .
BETTEMBETT.
Diable, diable. . . prenons garde maintenant qu'il va faire nuit, si Madame «liait prendre l'un pour l'autre.
GODICHMANN.
Ça serait bien désagréable pour Monsieur.
BABIOLE
Ah ! ne craignez rien , mon cœur ne peut s'y tromper , il saura bien reconnaître mon mari.
BRTTEMBETT.
Ta , ta , ta, les femmes ne doutent de rien) allons doucement , ma chère, ceci n'est pas une plaisanterie.
GODICHMANN.
Eh î tenez , les voici.