I.es canards Tont bien passée
Tire lire lire, i.es canards Ponl bien passée.
Lire Ion fa !
Le bourgeois : lié! l'ami, vend-on du vin à la maison là-bas? Le maçon :
Un en vend i)lus (ju'on n'en donne,
Tire lire lire, On en vend plus qu'on n'en donne.
Lire Ion fa!
Le bourgeois : Hé! l'ami, le vin est-il bon? Le maçon :
il est si bon, qu'il se laisse boire,
Tire lire lire, Il (îst si bon, qu'il se laisse boire.
Lire lonfa!
Le bourgeois: Hé! l'ami, veux-tu que je te paye chopine?
Le maçon : Bourgeois, dès lors que vous payez chopine, il y a moyen de s'entendre. Ho! père l'Epeilan! viens donc passer dans ton bateau un brave bourgeois qui veut payei' choi)ine. i)
L'Eperlan ai'rive avec son bateau : le bourgeois passe l'eau et, au lieu de payer chopi7ie, il rosse le maçon à coups de canne; le maçon se rebiffe et rosse à son tour le bourgeois à coups de i)ioche.
Quel drame, juste ciel! Et, si nous voulions l'analyser de près, n'y aurait-il pas de quoi provoquer toutes les rigueurs de la censure? Ce dialogue et celte mimique soulevaient dans le jeune auditoire des transports frénétiques : il y avait les partisans du bourgeois et les