‹ Le vieux ParisChapitre 20 sur 35 · I.es canards Tont bien passée · texte numérisé non relu

I.es canards Tont bien passée

Tire lire lire, i.es canards Ponl bien passée.

Lire Ion fa !

Le bourgeois : lié! l'ami, vend-on du vin à la maison là-bas? Le maçon :

Un en vend i)lus (ju'on n'en donne,

Tire lire lire, On en vend plus qu'on n'en donne.

Lire Ion fa!

Le bourgeois : Hé! l'ami, le vin est-il bon? Le maçon :

il est si bon, qu'il se laisse boire,

Tire lire lire, Il (îst si bon, qu'il se laisse boire.

Lire lonfa!

Le bourgeois: Hé! l'ami, veux-tu que je te paye chopine?

Le maçon : Bourgeois, dès lors que vous payez chopine, il y a moyen de s'entendre. Ho! père l'Epeilan! viens donc passer dans ton bateau un brave bourgeois qui veut payei' choi)ine. i)

L'Eperlan ai'rive avec son bateau : le bourgeois passe l'eau et, au lieu de payer chopi7ie, il rosse le maçon à coups de canne; le maçon se rebiffe et rosse à son tour le bourgeois à coups de i)ioche.

Quel drame, juste ciel! Et, si nous voulions l'analyser de près, n'y aurait-il pas de quoi provoquer toutes les rigueurs de la censure? Ce dialogue et celte mimique soulevaient dans le jeune auditoire des transports frénétiques : il y avait les partisans du bourgeois et les

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