III. — OBSERVATIONS RELATIVES A LA TUNISIE ET AU MAROC
Si l’on avait pris un exemple tunisien ou marocain, on aurait trouvé :
a) une quantité assez appréciable déjà de raisins frais produite au Maroc, plus faible en Tunisie;
b) une quantité assez faible encore et très variable suivant l’année considérée (1945 ou 1946 ou 1947) de dérivés du vin mais une tendance très nette du Maroc à s'orienter vers la fabrication des mistelles et vins de liqueur;
c) une exportation à peu près nulle de vin, les deux protectorats ayant eu peine à satisfaire leurs propres besoins, ces dernières années, mais un commencement d'exportation de miste!les et vins de liqueur par le Maroc, qui espère trouver des débouchés intéressants pour ces spécialités.
B. — Les Raisms de table, les Raïsins secs, les jus de fruits