‹ Le villageChapitre 18 sur 37 · LA FEMME DU LABOUREUR · texte numérisé non relu

LA FEMME DU LABOUREUR

apportant un verre de vin à son mari qui revient du travail des champs

(Dessiné par Binet, gravé par Pauquet)

recevoir devotre part la moindre objection , ou ma malédiction est toute prête.

^ — Je n'ai pas encore demandé comment

Isriigage de Thomas, le patois de ce pays se porte ma mère? répondit Edmond en répondant à l'âpreté du sol et à la figure tremblant.

des hommes.) — Mobéir doit être votre première

« Je vous ai mandé pour vous marier, pensée. Pour votre mère, elle se porte bien

mon fils. Au lieu des coquettes perfides et et compte sur votre obéissance à nos vo-

lontés. Je vous parle ainsi parce que vous n'avez pas encore vu celle que je vous destine, avec la grâce du compère qui a bien voulu, par amitié pour moi, vous agréer pour gendre, avant même de savoir si vous lui conviendriez.

— Que c'est bien parler, ça ! dit Thomas... Allons, femme, dit-il à son épouse.

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