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* Gamier, Chartes de communes en Bourgogne, II, 435.
' ... « Le maire peut faire leurs maisons saquier jus. — Monuments inédits de l'Histoire du Tiers-Etat^ publiés par Augustin Thierry, IV, 782.
* Arrêts du Conseil de 1654, 1661 et 1694. — Mémorial^ p. 643. — Freminville, p. 349.
^ Les offîciers municipaux en Provence recevaient des gages ou^des honoraires; ils avaient en outre quelques prérogatives et ne pouvaient être choisis que parmi les habitants qui payaient une cote foncière déterminée. -— D' Henri Grégoire, Hist. de Puget-YiUey ch. VI.
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les instruments d'habitants plus influents , qui administrent sous leur nom ; on trouve parmi eux des vignerons et des manouvriers * . Quelques-uns ne savent ni lire, ni écrire^. Une commission intermédiaire reconnaît ces inconvénients, lorsqu'elle signale « les avantages considérables qu'il y aurait à donner à ces places un tel caractère que des citoyens recommandables... ne dédaignassent pas d'en remplir les fonctions^. » A la veille de la révolution, au moment où l'influence seigneuriale allait disparaître , on sentait la nécessité de mettre à la tête de la communauté rurale un chef capable d'exercer sur ses concitoyens une autorité plus complète et plus respectée. On crut y parvenir en donnant au maire les fonctions municipales des syndics, quelques-unes des attributions de poUce du juge seigneurial et la tenue des registres de l'étatcivil confiés au curé, sans s'occuper de savoir si les hommes qui étaient appelés à exercer dans les campagnes ces fonctions multiples avaient toujours les lumières suffisantes pour les remplir.
* Lettre de M. de Pommereu à l'intendant, Arch. de TAube, C. 214.
* Le subdélégué de Bar-sur-Aube infonne l'intendant qu'il n'y a pas le quart des syndics communaux qui sachent lire et écrire. Id. C. 344. — Cette opinion me paraît exagérée. La grande majorité des syndics a signé les procès-verbaux des tirages de la milice dans cette élection.
» Lettre du 28 mars 1788. Arch. de l'Aube, C. 448.