LION LAS
Un jour, il contempla l’Apollon Sauroctone.
(La veille, on eût pu voir sa masculinité En mulièbre choix, bien qu’il fût dégoûté De l’atone bonheur par sa vigueur atone
Rencontré désormais au jeu de sa lionne.)
Le dieu — vivant, en marbre, avec sa nudité
Indécisément homme et la fluidité
De ses lignes stagnée — en lui, depuis, rayonne.
Ephèbes adornés des mythes révolus,
Extase haute des cultes qui ne sont plus Qu’en lame des honteux, dites quels vos mystères
Le baiser de l’apôtre au pâle dieu chrétien... Caresses invoquant le jeu chaud des clystères... Socrate-Alcibiade?... O Néron ! Hadrien !