‹ Le vin mauditChapitre 11 sur 20 · LION LAS · texte numérisé non relu

LION LAS

Un jour, il contempla l’Apollon Sauroctone.

(La veille, on eût pu voir sa masculinité En mulièbre choix, bien qu’il fût dégoûté De l’atone bonheur par sa vigueur atone

Rencontré désormais au jeu de sa lionne.)

Le dieu — vivant, en marbre, avec sa nudité

Indécisément homme et la fluidité

De ses lignes stagnée — en lui, depuis, rayonne.

Ephèbes adornés des mythes révolus,

Extase haute des cultes qui ne sont plus Qu’en lame des honteux, dites quels vos mystères

Le baiser de l’apôtre au pâle dieu chrétien... Caresses invoquant le jeu chaud des clystères... Socrate-Alcibiade?... O Néron ! Hadrien !

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