LIVRE IV
Et d'un beau satin de la Chine,
Enrichissant sa bonne mine.
Iris vint au commandement
De la dame du firmament ,
Ou Didon tout agonisante,
Sur son triste grabat gisante.
Languissait fort cruellement.
Expirant je ne sais comment.
Elle trouva la pauvre Dame,
Dont le corps luttant avec Tâme
Avec d'incroyables efforts ,
Souffrait à la fois mille morts.
Lors elle dit : « Je te délivre
« De tout ce qui te faisait vivre :
c Meurs, meurs donc, c'est trop lanterner. «
Lors on entendit bourdonner
Son esprit sortant de sa plaie :
Je ne sais si la chose est vraie.
Didon mourut , Iris s'enfuit.
Adieu, bon soir^ et bonne nuit.